×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Casablanca-Zenata: Un chantier clandestin fait de la résistance

Par L'Economiste | Edition N°:1765 Le 11/05/2004 | Partager

. Un promoteur récidive et veut construire six bungalows sur le domaine maritime. Les travaux arrêtés par les autorités qui décident de raser tout le chantierIl avait commencé, il y a dix mois, la construction d’un ensemble de bungalows, six exactement, sur le domaine maritime de Zenata (cf. www.leconomiste.com). Les autorités locales avaient arrêté le chantier et procédé à la démolition des murs de cloisonnement. En ce mois de mai, le propriétaire revient à la charge. Il a repris clandestinement la construction pour réaliser son “projet” avant l’été. Mais les autorités sont intervenues pour arrêter le chantier. Cette fois-ci, il a été décidé de tout raser. “La démolition de la dalle et des poutres se fera au bulldozer pour dissuader le propriétaire de récidiver”, affirme un responsable de la préfecture. “Du moment qu’aucune autorisation n’a été délivrée, il ne peut y avoir de construction. D’autant plus qu’il ne s’agit pas là de bungalows individuels, mais d’un ensemble de bungalows qu’il a été prévu de construire en dur et qui sont destinés à une exploitation commerciale”, ajoute-t-il. Mais cela ne peut se faire, car “il s’agit d’un domaine public, de surcroît maritime, et qui reste soumis à des conditions d’exploitation particulières”.Effectivement, vendredi dernier, il n’y avait personne sur le chantier. Les traces de travaux récents sont encore bien visibles. Aucune pancarte n’indique un quelconque nom du maître d’ouvrage ou d’autorisation de construire. Mais, sable, ciment et autres matériaux de construction ont bel et bien été déposés sur le chantier. Ce qui veut dire que le propriétaire ne comptait pas en rester là. L’affaire remonte au début de l’été dernier. Un chantier est lancé dans une zone non autorisée. Cette dernière donne directement sur la plage du grand Zenata. Les travaux avançaient jour et nuit. Le promoteur voulait faire vite. Car il ne dispose pas des autorisations nécessaires. Mieux encore: sur ce site, toute construction en dur est interdite. Cette zone est destinée à accueillir quelques cabanons en bois pour l’estivage. Et uniquement pour l’estivage. Mais attention à ces cabanons en bois qui deviennent, du jour au lendemain, des maisons en dur. Et ce malgré la vigilance des autorités. En fait, cette plage est appelée à devenir dans le futur un pôle touristique, il n’y a plus lieu donc d’autoriser l’installation de baraques en bois qui défigurent le paysage dans cette zone. J.E. HERRADI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc