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Economie

Le Tourisme au Club de L’Economiste - Promotion: Objectif, sauver le budget 2021

Par Ahlam NAZIH | Edition N°:5856 Le 02/10/2020 | Partager
Chute drastique des recettes en perspective
En lien avec l’effondrement des taxes aérienne et de séjour
Touriste interne, unique bouée de sauvetage!

Jamais le tourisme n’a connu une récession pareille à celle de l’ère Covid. Après une année 2019 record (13 millions de touristes), le secteur sombre dans une déprime sans précédent. «Près de 70% des établissements hôteliers ont fermé», relève la ministre du Tourisme, Nadia Fettah Alaoui. Elle s’exprimait lundi dernier, lors du Club de L’Economiste. Une rencontre à laquelle le PDG de RAM, Abdelhamid Addou, ainsi que le DG de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), Adel El Fakir, ont pris part. «Nous avons à la fois des problèmes de mobilité, de confiance dans le voyage et de moyens financiers», souligne la ministre. Trois contraintes fatales. 

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Sur les quelque 859,8 millions de DH octroyés au ministère du Tourisme en 2019 (crédits de fonctionnement et d’investissement, hors frais du personnel), près de 300 millions sont allés à l’ONMT, soit plus du tiers. En 2020, l’Office a reçu le même montant, auquel se sont rajoutées les recettes des taxes aérienne et de promotion touristique, d’environ 500 millions de DH, soit un total de 800 millions de DH

La crise est, certes, mondiale, mais la reprise dépendra de la capacité des pays à préparer la relance. Et elle promet d’être rude, puisque la concurrence sera d’autant plus acharnée. Outre les garanties sanitaires à offrir aux voyageurs (Lire article), la promotion de l’offre Maroc sera décisive. C’est justement le job de l’ONMT. Si cette année le budget de l’organisme est «sauf», rien n’est moins sûr pour 2021. L’Office a, en effet, pu bénéficier cette année d’une subvention de 300 millions de DH, à laquelle se rajoutent 500 millions de DH de recettes des taxes aérienne et de séjour dans les établissements touristiques (taxe de promotion touristique), soit un total de 800 millions de DH.

«En 2020, RAM réalise seulement le tiers de son chiffre d’affaires habituel. Les recettes de la taxe aérienne seront ainsi réduites des deux tiers», précise Abdelhamid Addou. «Sur les taxes, nous nous attendons à une baisse d’environ 80%. Pour le budget 2021, nous sommes en pleine négociation, notre bataille sera de sauvegarder notre capacité d’action», confie le DG de l’ONMT.

Une campagne com via les territoires

L’Office réussira-t-il à décrocher suffisamment d’argent pour appuyer la relance touristique? L’enjeu, à la fois économique et social, selon les mots de Nadia Fettah Alaoui, est énorme pour le secteur qui emploie plus de 500.000 personnes (2,5 millions d’emplois indirects).

Pour la saison estivale 2020, l’ONMT a tenté de prendre les devants dès avril, en lançant une campagne de promotion pour le tourisme interne étalée sur deux mois. Mais avec des régions fermées et une mobilité réduite au maximum, il fallait vite changer de paradigme.

«Nous avons fait appel aux Centres régionaux du tourisme (CRT), que nous avons soutenus sur le plan budgétaire, pour que chaque région lance sa propre campagne, en fonction de ses spécificités, en  mettant en évidence ses offres promotionnelles. Les 12 régions ont répondu favorablement. Le Nord, par exemple, a démarré en août. Marrakech vient de commencer la semaine dernière. Nous sommes convaincus que le tourisme passe aussi par les territoires», détaille El Fakir. «La campagne nationale du tourisme, quant à elle, est prête depuis plus d’un mois, nous ne pouvons cependant l’activer en situation de non fluidité. Nous la mettrons on air quand les conditions seront réunies», ajoute-t-il.

Avec la fermeture du ciel, le touriste national reste l’unique bouée de sauvetage du secteur. Même si moins de 14% des Marocains vont dans des hôtels, selon la ministre, ils représentent habituellement plus de 30% des nuitées. «Dans les principales destinations mondiales, cette part varie entre 50 et 60%. Notre marge de progression est donc importante», nuance le DG de l’ONMT. Il faudra, cependant, développer des offres plus attractives pour les nationaux, et démocratiser l’accès au transport aérien interne.

                                                                          

Des délégations bientôt fermées

La crise a permis à l’ONMT de se remettre en question. Dans un souci d’efficience et de rationalisation des ressources, l’Office prévoit de fermer certaines de ses délégations. L’organisme annonce une «rationalisation importante», mais sans pour autant donner de chiffre précis, pour l’instant. Son organigramme a, également, été revisité avec un redéploiement d’équipes et un réajustement de missions.

Ahlam NAZIH

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