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Economie

L’Istiqlal plaide pour une loi de finances rectificative

Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:5742 Le 16/04/2020 | Partager
«Les hypothèses du budget en vigueur sont dépassées»
Opportunités de nouveaux emplois via un programme des chantiers d’utilité publique
Un mémorandum annexe adressé à la CSMD
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Pour le parti dirigé par Nizar Baraka, la mise en place d’une loi de finances rectificative permettra de préserver la souveraineté de la décision économique et favoriser la création de nouveaux emplois (Ph. L’Economiste)

Les effets de la crise du coronavirus se font déjà sentir au niveau de plusieurs secteurs d’activité. Ce qui devrait entraîner un déséquilibre au niveau des finances publiques, comme cela a été souligné par les prévisions de certaines instances comme la Banque mondiale ou le FMI.

Si le chef du gouvernement a assuré, lors de la dernière séance mensuelle à la Chambre des représentants, qu’aucune mesure d’austérité n’a été encore décidée, les partis de l’opposition appellent à mettre en place des mécanismes pour faire face à ces effets négatifs.

C’est le cas notamment du parti de l’Istiqlal. La dernière réunion de son Comité exécutif, tenue mardi dernier, a appelé le gouvernement à «introduire une loi de finances rectificative dans les plus brefs délais». Cette démarche est motivée par le fait que «les hypothèses et les équilibres économiques et financiers, sur lesquels est basée la loi de finances en vigueur, sont dépassés».

Ce qui impose, selon l’Istiqlal, de restructurer ce texte, afin d’assurer la préservation des emplois et du pouvoir d’achat des citoyens. Cette mesure est d’autant plus importante pour «immuniser la souveraineté de la décision économique». L’objectif est également de favoriser «la création de nouvelles opportunités d’emplois, grâce à un nouveau programme national des grands chantiers d’utilité publique».

L’Istiqlal a également élaboré certaines propositions de sortie de cette crise, mises en avant lors de l’intervention de son député, Omar Abbassi, à la séance mensuelle des questions de politiques publiques, lundi dernier à la Chambre des représentants. Parallèlement, le Comité exécutif du parti de la balance a préparé un mémorandum, annexé aux propositions du parti pour le nouveau modèle de développement, qui sera adressé à la Commission spéciale (CSMD).

L’idée est de «prendre en compte, dans l’élaboration du nouveau modèle, des transformations induites par la crise du coronavirus». Au niveau social, l’Istiqlal a alerté sur la situation de certaines catégories de citoyens, notamment dans le monde rural, qui n’ont pas eu accès à l’aide publique pour les personnes en arrêt d’activité.

«Le gouvernement est appelé à régler ce dossier en urgence», est-il indiqué. Cet effort de solidarité devra également couvrir les différentes catégories de migrants, selon le Comité exécutif de l’Istiqlal, notamment les Subsahariens, mais également les Syriens installés au Maroc.

M.A.M.

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