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Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5696 Le 12/02/2020 | Partager

■ Des chewing-gums jetés deviennent de l’art environnemental
Allongé sur une passerelle enjambant la Tamise, Ben Wilson finalise sa dernière création: une peinture miniature réalisée... sur un chewing-gum collé à la structure en acier. Cet Anglais de 57 ans parcourt Londres depuis 15 ans pour sculpter et repeindre les bouts de chewing-gum jetés par les passants. Plus qu’un hobby insolite, il s’agit d’«art environnemental», assure-t-il à l’AFP par une matinée ensoleillée d’hiver, alors qu’il travaille sur une marche menant de la cathédrale Saint Paul au Millenium Bridge, passerelle piétonne au coeur de la capitale britannique. «C’est triste de voir l’impact que les êtres humains peuvent avoir sur leur environnement et la quantité de déchets que nous créons. Donc je trouve ça bien de pouvoir créer quelque chose qui vient de l’environnement plutôt que d’imposer quelque chose à l’environnement», explique-t-il, pinceau à la main. Ses créations, à peine plus grandes qu’une pièce de 50 pence, sont disséminées un peu partout sur le Millenium Bridge mais aussi tout autour de Saint Paul. A moins de regarder de très près, elles passent complètement inaperçues. Beaucoup sont des représentations miniatures de la cathédrale qui les surplombe. D’autres sont des dessins très colorés, presque psychédéliques, souvent dédicacés et datés. Originaire du nord de Londres, Ben Wilson a débuté sa carrière en sculptant le bois, avant de se tourner vers le chewing-gum. Au fil des années, son passe-temps inhabituel lui a valu le surnom «chewing-gum man». Le rituel est toujours le même. Il repère un vieux chewing-gum collé sur le pont ou sur un trottoir, et déballe son matériel: une vieille couverture recouverte de taches de peinture sur laquelle il s’allonge à plat ventre, des flacons de peinture acrylique, un pinceau, un brûleur qu’il utilise pour faire fondre le chewing-gum et un flacon de vernis qu’il utilisera sur le produit fini. La plupart des passants, habitués à voir cet homme excentrique en combinaison tachée de peinture, allongé sur le Millenium Bridge quelle que soit la saison, l’abordent, lui posent des questions ou le prennent en photo.

■ Bagdad sous la neige!
Bagdad s’est réveillée mardi sous la neige, un phénomène rarissime dans ce pays du Moyen-Orient davantage habitué à souffrir de la chaleur extrême et qui n’avait connu qu’un précédent en plus d’un siècle, en 2008. Il y a 12 ans, il s’agissait de neige fondue, mêlée à des averses de pluie. Cette fois, ce sont plusieurs centimètres de neige qui ont recouvert voitures, trottoirs et palmes des dattiers. Mardi matin, outre Bagdad, la ville sainte chiite de Kerbala, plus au sud, était aussi recouverte de quelques centimètres de neige. Dans ces deux villes, les enfants s’en donnaient à coeur joie en se lançant des boules de neige dans les rues. «Cet épisode neigeux va se prolonger mercredi», a indiqué à l’AFP Amer al-Jaberi, directeur du centre météorologique de Bagdad, précisant que cette vague de froid venait du continent européen. Le nord irakien, montagneux, est tous les ans enneigé et des stations de ski ont même vu le jour au Kurdistan. Mais dans le sud, où la température dépasse 50 degrés en été, la neige est rarissime.

 

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