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    Avocats d’affaires: L’effet Casablanca Finance City

    Par Jean Modeste KOUAME | Edition N°:5679 Le 20/01/2020 | Partager
    Statut CFC, place financière… les attraits
    Offres, cooptation de collaborateurs de haut niveau…

    C’est la ruée des cabinets d’avocats internationaux et de consultants vers la capitale économique. Parmi les nouveaux entrants, Asafo&Co. Le nouveau bureau, créé par des avocats issus de cabinets internationaux, a ouvert à Casablanca en septembre dernier, avec un projet ambitieux: offrir au marché un cabinet de classe mondiale dédié à l’Afrique, en intervenant sur des opérations juridiques complexes, innovantes et de grande envergure en rapport avec le continent africain, dans plusieurs secteurs industriels tels que l’énergie, les infrastructures, les ressources naturelles…

    A cet effet, le cabinet parie sur la cooptation de collaborateurs expérimentés. Patrick Larrivé, son gérant, a pour mission d’étoffer les équipes. Le bureau de Casablanca devrait compter rapidement une vingtaine d’avocats et associés, contre 15 actuellement.

    Ce qui en fera l’un des cabinets d’affaires internationaux majeurs au Maroc et l’une des plus importantes équipes multiculturelles de la place capables d’accompagner les clients en Afrique et en Europe sur un grand nombre de pratiques et de secteurs.

    Mais pourquoi le Maroc attire-t-il un nombre aussi important de cabinets d’avocats et de consultants? La place financière de Casablanca bénéficie de nombreux atouts, notamment le statut CFC ainsi qu’un cadre juridique et institutionnel «sophistiqué». Ce qui lui confère une position stratégique sur le continent.

    «Vu les secteurs d’activité sur lesquels nous intervenons, le dynamisme des groupes marocains vers le reste de l’Afrique et le hub que le pays représente pour les investissements internationaux, Casablanca est une évidence pour notre projet», explique Pascal Agboyibor, managing Partner d’Asafo&Co.

    «Un cabinet ne peut réellement se développer en Afrique s’il est absent du Maroc», soutient Alain Gauvin, le nouvel associé venu renforcer le département Banking&Insurance, pour qui l’on ne salue pas assez la qualité, qui s’est développée au fil des ans, des autorités bancaires et financières: autorités régulatrices, mais aussi accompagnatrices des acteurs dans la réalisation de leurs projets.

    En effet, ce n’est pas un hasard si les banques et agences de développement veulent compter le Maroc parmi «leurs clients», ou encore l’appétit grandissant des investisseurs étrangers pour le «risque Maroc».

    Alain Gauvin et Kawtar Raji-Briand en renfort

    Les deux dernières recrues d’Asafo&Co sont Alain Gauvin, en tant qu’associé, et Kawtar Raji-Briand, en qualité d’avocate Counsel. Deux experts bien connus des lecteurs de L’Economiste, puisqu’ils y publient des chroniques régulièrement. Ils rejoignent plusieurs pointures du milieu dont Patrick Larrivé (associé-gérant du bureau de Casablanca), Benoît De Monval et Mouna Boubia (associés en Private Equity et M&A) ou encore Louis Dubois, associé en droit public et PPP. Les deux recrues auront à développer le pôle réglementation bancaire, financière et des produits d’assurances, dans un contexte où le continent africain connaît une période de consolidation bancaire et de forts mouvements des acteurs de l’assurance. Asafo&Co est particulièrement présent sur l’activité transactionnelle liée à ces secteurs.

    M.Ko.

     

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