×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    De bonnes sources

    Liberté d'expression: Le cru judiciaire 2020 s'annonce corsé...

    Par Faiçal FAQUIHI | Edition N°:5665 Le 30/12/2019 | Partager

    Le journaliste Omar Radi va comparaître le 2 janvier 2020 devant le tribunal pénal de Casablanca. La justice l’accuse «d’outrage à magistrat» suite à son tweet en avril dernier critiquant la condamnation de 1 à 20 ans de prison ferme des manifestants d’El Hoceïma (cf. L’Economiste n°5303 du 28 juin 2018 et n°5491 du 9 avril 2019). Omar Radi est en détention préventive au pénitencier de Oukacha à Casablanca. Ses avocats, Omar Benjelloun et Saïd Benhammani, ont réclamé sa libération provisoire pour des raisons de santé. Le tribunal délictuel a rejeté leur demande. Pourtant, la détention préventive est une mesure  exceptionnelle de la procédure pénale. Et d’autres alternatives, comme le paiement d’une caution et l’interdiction de quitter le territoire, existent. Un grand mouvement de solidarité s’est constitué après l’arrestation de notre confrère. Il exige l’annulation des poursuites.

    F.F.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc