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    Par L'Economiste | Edition N°:5616 Le 17/10/2019 | Partager

    ■ Le Maroc au Sommet Climate Chance à Accra       
    Le Sommet Climate Chance, qui se veut une plateforme d’échange entre les acteurs non étatiques luttant contre le changement climatique en Afrique, s’est ouvert hier mercredi à Accra, avec la participation du Maroc.  Le Royaume est représenté par une délégation de la Société d’aménagement Zenata, filiale du groupe CDG Développement, dédiée à l’aménagement de la future ville satellitaire de Casablanca «Zenata», ainsi que d’autres représentants du secteur privé. Placé sous le thème «Intensifier l’action locale pour le climat en Afrique», ce forum rassemble 2.000 acteurs non étatiques luttant contre le changement climatique en Afrique, tous décidés de faire progresser l’action climatique dans le continent, renforcer les synergies entre eux et propulser leurs actions, paroles et priorités sur le devant de la scène internationale. Initié par de l’association “Climate Chance” qui soutient le rôle central des territoires dans l’action climatique et le lien indissociable entre l’agenda du climat et les objectifs de développement durable, ce sommet se veut une occasion de focaliser sur les bonnes pratiques des acteurs locaux africains et d’offrir une réelle chance aux acteurs non étatiques de se réunir et partager leurs expériences.

    ■ Atelier international «Migration, mobilité et développement»
     C’est ce jeudi 17 octobre que se tient à Fès un atelier international sur la thématique “migration, mobilité et développement”, à l’initiative de l’université Euromed (UEMF) et le Réseau euro-méditerranéen pour les études économiques (EMNES). Ce Workshop verra la participation de chercheurs, experts, diplomates, chefs d’entreprises et autres spécialistes de haut niveau du Maroc et de la région euro-méditerranéenne. Selon l’UEMF, l’objectif de cet atelier est d’apporter une nouvelle vision des réalités et des différents paramètres autour d’un sujet de plus en plus prioritaire dans l’agenda international. Au-delà de l’échange que cette rencontre permettra, le but est de “dégager des pistes de réflexion sur les possibilités de reconstruire autrement les rapports de co-développement entre les deux rives de la Méditerranée”.

    ■  Les personnes âgées au cœur du nouveau modèle de développement
    Le premier rapport annuel sur les personnes âgées pour l'année 2018, présenté mardi à Rabat, recommande de placer les questions en lien avec cette catégorie sociale au cœur du nouveau modèle de développement. Dévoilé lors d'une rencontre d'information présidée par la ministre de la Solidarité, du Développement social, de l’Egalité et de la Famille, Jamila El Moussali, le rapport insiste sur la nécessité de mettre en place des mesures et des procédures pour lutter contre toute forme de négligence ou de maltraitance des personnes âgées. Le document, élaboré par le comité de supervision de l'Observatoire national des personnes âgées, préconise aussi la création d'un fonds spécial de soutien financier à cette frange de la société à l'instar du Fonds de cohésion sociale ainsi que la mise en place d'une carte pour personnes âgées leur permettant de bénéficier de leurs droits, de simplifier les procédures en leur faveur et de leur accorder la priorité dans l'accès aux diverses prestations.

    ■  Moins de 700 donneurs d'organes en 20 ans à Casablanca
    Le nombre de donneurs d’organes à Casablanca ne dépasse guère 700 personnes sur les vingt dernières années, a indiqué le Pr. Amal Bourquia, néphrologue et présidente de l’association REINS. Elle est également coordinatrice du collectif médical, humanitaire et environnemental de la région Casablanca-Settat. Et ce, à l’occasion de la Journée mondiale du don d’organes et de la greffe, célébrée le 17 octobre de chaque année. Le premier registre ouvert à Casablanca a comporté les noms de 476 personnes qui se sont portées volontaires pour donner leurs organes. Un deuxième registre, lancé en 2018, a été émargé par 200 nouveaux volontaires jusque-là. Les données relatives au don d’organes et de la greffe révèlent l'existence d'un sérieux gap à combler au Maroc, en dépit de la promulgation de la loi 16-98 régissant le don, le prélèvement et la transplantation d’organes, et du feu vert conditionné des oulémas. Dans ce domaine, le Maroc a été précurseur au niveau du Maghreb, puisque la première greffe de reins dans la région remonte à 1985 à Casablanca. Quatorze ans plus tard, la loi 98.16 est promulguée pour traiter des différents aspects de la problématique dans les cas d'une personne décédée ou vivante. Pour donner un organe, la loi exige la gratuité de l’acte, l’anonymat et le consentement. Aussi tout donneur doit-il de son vivant s’inscrire sur le registre auprès du président du tribunal de première instance de sa région.

     

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