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    Axel Bex: «Le système belge privilégie une approche par compétences»

    Par Karim Agoumi | Edition N°:5563 Le 24/07/2019 | Partager
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    Agrégé en histoire et détenteur d’un master en gestion des ressources humaines et en gestion financière, Axel Bex cumule 20 ans d’expérience dans l’enseignement après avoir travaillé à la Banque nationale. Il a enseigné dans toutes les années du secondaire et dirige, depuis 10 ans, un établissement bruxellois de référence, le lycée Mater Dei (Ph. EBM)

    L’école belge de Rabat (EBM Rabat) prépare désormais ses futurs élèves à l’entrée au collège. L’organisme vient en effet de lancer des programmes préparatoires officiels à ses tests d’admission, concernant notamment l’entrée en sixième année primaire et en première année collège. Un «pack» facturé à près de 12.400 DH et offrant près de 105 heures de modules complets,  s’étalant sur une durée de neuf mois. Axel Bex, futur directeur de la partie secondaire de l’établissement, livre plus de détails sur cette nouvelle démarche et dresse le bilan de la première année de l’antenne du groupe sur Rabat.

    - L’Economiste: Pourquoi avoir lancé un tel programme? Et pour quelle raison ne concerne-t-il que l’antenne de Rabat?
    - Axel Bex:
    Ces programmes préparatoires représentent des formules conçues sur mesure pour répondre à la demande spécifique des parents d’élèves déjà inscrits au sein de notre établissement et s’appliquent particulièrement pour des cas de fratries. C’est donc principalement pour permettre à ces derniers de pouvoir y inscrire un autre de leurs enfants que nous avons opté pour cette démarche. Par ailleurs, les tests d’admission déjà effectués ont démontré quelques faiblesses par rapport aux attentes du programme de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Nous avons donc ciblé les principales compétences à consolider pour permettre aux jeunes concernés une intégration réussie au sein des EBM.

    - L’école existe depuis près d’une année. Quel bilan en faites-vous?
    - Avant toute chose, je tiens à rappeler que l’EBM Rabat a accueilli, pour sa première année scolaire, des élèves âgés entre 2,5 et 8 ans. Comme à Casablanca, l’établissement – d’une capacité de plus de 1.500 places – a prévu tous les niveaux d’enseignement, pour un parcours scolaire complet allant de la classe d’accueil à la dernière année de l’enseignement secondaire. Pour sa première année, l’antenne de Rabat a connu un réel engouement, similaire à celui de l’école casablancaise.

    - Vous venez d’intégrer la direction de l’école, quels sont vos projets pour les années à venir?
    - En tant que nouveau membre de la direction de l’EBM Rabat, je suis chargé de contribuer à préparer la prochaine rentrée scolaire. Une mission ardue qui inclura le lancement des programmes préparatoires, mais également la formation d’une équipe pédagogique d’enseignement secondaire compétente et motivée. Mon rôle consistera également à assurer la mise en place de l’infrastructure nécessaire au démarrage de ces classes.

    - Quelles sont à vos yeux les particularités du modèle pédagogique belge?
    - Le système belge privilégie une approche par compétences. Outre l’acquisition de savoirs propres aux différentes disciplines, dont notamment le français ou encore les mathématiques, l’accent est mis sur les savoir-faire et les savoir-être. Le développement de compétences transversales, parmi lesquelles le raisonnement scientifique et l’esprit critique, est ainsi de rigueur, et ce, quelles que soient les matières abordées. Nous insistons aussi sur l’importance pour l’enfant de renforcer sa confiance en soi ou encore de développer des qualités relationnelles qui lui seront essentielles plus tard pour gérer ses émotions au sein d’équipes de travail.

    Propos recueillis par Karim AGOUMI

     

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