×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    GB: Qui succédera à Theresa May?

    Par L'Economiste | Edition N°:5528 Le 31/05/2019 | Partager
    Plusieurs prétendants sur la liste
    A chacun son profil

    Usée par le casse-tête du Brexit qu'elle a échoué à mettre en oeuvre, Theresa May a annoncé sa décision de démissionner de ses fonctions de cheffe du Parti conservateur et donc de cheffe du gouvernement le 7 juin 2019.  Plusieurs prétendants se bousculent pour lui succéder.

    ■ Prêts au no deal
    • Boris Johnson: L'ancien maire de Londres «Bojo» a été l'un des grands artisans de la victoire du Brexit au référendum de juin 2016. Nommé ministre des Affaires étrangères dans la foulée par Theresa May, il n'a cessé de critiquer sa stratégie dans les négociations avec Bruxelles, avant de quitter le gouvernement pour défendre une rupture nette avec l'UE. Il est le grand favori chez les militants de base, mais moins populaire auprès de ses pairs.
    • Dominic Raab: Nommé ministre du Brexit en juillet, il avait démissionné quatre mois plus tard, en désaccord avec Theresa May sur l'accord de retrait conclu avec Bruxelles. Ancien avocat spécialisé en droit international, ce député ultra-libéral, un eurosceptique, est l'une des figures de la nouvelle garde des conservateurs.
    • Andrea Leadsom: Fervente avocate du Brexit, la ministre chargée des Relations avec le Parlement a démissionné en désaccord avec la stratégie de Theresa May.
    Elle a passé trois décennies à la City de Londres et a commencé à se faire un nom pendant la campagne du référendum, lorsqu'elle était secrétaire d'Etat à l'Energie, défendant avec passion la sortie de l'UE.
    • Esther Mcvey: Cette ancienne ministre est la plus favorable à une rupture nette. Elle a démissionné en novembre 2018 de son poste de ministre du Travail et aux Retraites dans le gouvernement May, car opposée à l'accord conclu avec l'UE sur le Brexit.
    • James Cleverly: C’est un ancien lieutenant-colonel entré en politique en 2015. Il dit que son actuel poste de sous-secrétaire d'Etat au ministère chargé du Brexit l'a préparé au «no deal», bien que ce ne soit pas son option préférée.
    ■ Anti no deal
    • Jeremy Hunt: Le ministre des Affaires étrangères avait soutenu le maintien dans l'UE avant de changer d'avis, déçu par l'approche de Bruxelles dans les négociations. S'il a ensuite dit qu'un «no deal était mieux que pas de Brexit», il estime désormais que chercher à obtenir une sortie sans accord en octobre serait «un suicide politique» pour les conservateurs au pouvoir.
    • Rory Stewart: Ministre du Développement international, c’est un baroudeur qui a servi en Irak comme gouverneur adjoint de la coalition après l'invasion américaine en 2003 et traversé seul l'Afghanistan pendant un mois en 2002.
    • Matt Hancock: Ancien économiste de la Banque d'Angleterre, le ministre de la Santé a d'abord été chargé du portefeuille du Numérique.
    ■ Encore à définir
    • Michael Gove: Ministre de l'Environnement et pourfendeur du plastique, cet eurosceptique a joué le rôle de caution pour les partisans du Brexit dans le gouvernement May. Il peut apparaître comme l'homme de la situation en raison de la souplesse de ses positions.
    • Sajid Javid: Nommé en 2018 à la tête du ministère de l'Intérieur, il a gagné le respect des siens avec sa gestion du scandale «Windrush» - le traitement des immigrés d'origine caribéenne arrivés au Royaume-Uni après la Deuxième Guerre mondiale. Admirateur de Margaret Thatcher, ancien banquier d'affaires et fils d'un chauffeur de bus pakistanais, il s'était prononcé contre le Brexit au moment du référendum de juin 2016 mais défend depuis des positions eurosceptiques.
    • Kit Malthouse: Le secrétaire d'Etat au Logement s'est surtout fait connaître pour avoir proposé un plan de sortie de l'UE, compromis mis au point avec des députés conservateurs partisans et adversaires du Brexit.

    F. Z. T. avec agences

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc