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    Economie

    La BID se penche sur les objectifs durables du développement

    Par Badra BERRISSOULE | Edition N°:5488 Le 04/04/2019 | Partager
    Et démarre à Marrakech sa 44e réunion annuelle
    2.000 experts de 57 pays membres de l’institution y participent
    Le Maroc finalise le plan d’action de coopération avec la banque
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    Pour Dr Bandar Hajjar, président de la BID les ODD représentent une nouvelle ère, élevant le niveau de financement de développement requis de plusieurs milliards à celui de trillions de dollars (Ph. BID)

    C’est à Marrakech que sera dévoilée la nouvelle stratégie portée par la banque islamique de développement (BID) pour la réalisation des Objectifs durables de développement (ODD). L’occasion est la tenue de la 44e  réunion annuelle du Groupe de la  Banque islamique de développement (BID) qui a démarré hier 3 avril. Ces Assemblées vont réunir quelque 2000 hauts responsables et participants du monde de la finance venant des 57 pays membres de la BID. Durant trois jours, quatre piliers essentiels du plan quinquennal de la BID seront débattus. A savoir, les partenariats public-privé, la science, la technologie et l’innovation, la chaîne de valeurs mondiale ainsi que la finance islamique. Pour Dr Bandar Hajjar, président de la BID, les ODD sont au centre de la mission de la Banque, et, pour cette raison, ils représentent une nouvelle ère, élevant le niveau de financement de développement requis de plusieurs milliards à celui de trillions de dollars. L'ampleur de ces défis est ainsi supérieure de ce que toute institution individuelle peut avoir comme capacité. C’est pour cela que  durant la rencontre de Marrakech, plusieurs conventions de partenariats et de financement seront conclues entre la BID et d’autres banques internationales ainsi que des Etats. Des PPP bien conçus conduisent généralement à des rendements socioéconomiques plus élevés que le modèle traditionnel des marchés publics. «Les gouvernements qui souffrent de contraintes budgétaires sévères doivent chercher à établir des règlementations qui permettent à tous les agents économiques sur le marché – tant publics que privés – de jouer un rôle dans le développement», avait écrit sur les colonnes de L’Economiste, Dr Bandar Hajjar (cf. L’Economiste n°5463 du 28 février 2019). La communauté du développement au niveau mondial doit aussi redoubler d’efforts pour engager le secteur privé à reconnaître son rôle vital en tant que moteur de croissance et d’investissement. Le Maroc a fait le choix d’amplifier davantage l’effort d’investissement public pour renforcer l’offre en infrastructures et services de qualité, par le recours, notamment aux PPP, considérés comme un outil de prédilection. Les projets PPP se sont avérés plus fructueux, avec un taux de réussite moyen de 89%. La probabilité d’achever ces projets dans les délais impartis est 3,5 fois supérieure à ceux réalisés par le secteur public. De nombreux cas de financement de PPP par la BID ont été couronnés de succès, comme par exemple l’extension et la réhabilitation du projet du port de Jorf Lasfar pour l’OCP au Maroc, pour lequel la BID a approuvé un financement de 150 millions de dollars US. Le royaume va d’ailleurs profiter de la 44e  réunion annuelle de la BID pour finaliser le plan d’action de coopération entre le Royaume et la Banque pour les cinq prochaines années  et présenter les principaux projets réalisés au Maroc notamment en matière des énergies renouvelables et des infrastructures.o

     

     

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