Entreprises

Preventica: Comment faire intégrer la culture de la prévention

Par Jean Modeste KOUAME | Edition N°:5465 Le 04/03/2019 | Partager
Un évènement pédagogique et orienté sensibilisation
Entre 4.000 et 5.000 participants attendus à Casablanca
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Eric Dejean-Servieres, directeur général de Preventica International: «Ce qui nous préoccupe n’est pas de changer de sujet chaque année, mais plutôt franchir un pas de plus vers la sensibilisation» (Ph. E.DS)

Preventica se propose de construire, avec les entreprises et acteurs publics du Maroc, un territoire économique plus sûr et plus sain. «Un cercle vertueux qui amènera plus de performance (économique, sociale…). Nous nous attachons à montrer que la sécurité et la prévention des risques contribuent à cette performance.

L’objectif n’est pas tant d’en faire un événement scientifique. Depuis que Preventica Maroc existe, nous travaillons à faire intégrer la culture de prévention dans l’entreprise et sensibiliser les décideurs et cadres en particulier pour que la sécurité soit prise en compte dans tous les actes du quotidien», fait valoir Eric Dejean-Servieres, directeur général de Preventica International.

Pour cette 6e édition, le Salon international pour la maîtrise globale des risques attend entre 4.000 et 5.000 professionnels à Casablanca (160 exposants sur plus de 7.000 m² à l’Ofec). L’évènement, qui reste un salon-congrès business, favorise la rencontre entre les experts, prescripteurs et les organisations publiques, experts et universitaires ou encore des industriels, acteurs de la sécurité, sociétés de services, de conseil, d’accompagnement, d’organisation...

Des participants d’Europe et du reste du continent sont annoncés. La Côte d’Ivoire y sera bien représentée avec une délégation d’entreprises, collectivités territoriales, universitaires. Le pays est demandeur de solutions et expériences. «J’ai fait le déplacement tout récemment à Abidjan, parce qu’il y a un groupe d’acteurs qui serait très demandeur pour avoir un évènement de ce type», explique Eric Dejean-Servieres.

Le salon est né en France, il s’est ensuite implanté au Maroc sur invitation d’organismes marocains. Puis il a ouvert à Dakar. Par sa vocation internationale, les participants au salon s’enrichissent d’expériences originales. De ce savant brassage de cultures naissent des solutions de sécurité qui n’étaient pas écrites au départ. Cela permet de trouver des solutions originales.

Au-delà de cet aspect culturel et de cet enrichissement en matière de sécurité, il y a le volet business. Ces retours d’expériences Nord-Sud et Sud-Sud créent cette richesse et permettent également d’avoir des opportunités d’affaires.

L’un des aspects particuliers de cette édition sera de travailler sur «des focus sectoriels» avec une proposition de parcours pédagogique... Une soixantaine de conférences sont programmées sur les trois jours de l’évènement (du 11 au 13 avril), qui se veut plutôt pédagogique et orienté sensibilisation.

M.Ko.

 

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