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    Bourse: Les entreprises espèrent une meilleure cuvée en 2019

    Par Franck FAGNON | Edition N°:5409 Le 11/12/2018 | Partager
    Les indices vedettes des marchés africains devraient achever l'année dans le rouge
    A Casablanca, les investisseurs locaux à l'achat et les étrangers à la vente
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    Le mouvement des places africaines est semblable à celui des marchés émergents et développés. Le MSCI Emerging markets affiche -16% au compteur et le MSCI World -7% (Ph. L'Economiste)

    Sauf revirement spectaculaire, les principales Bourses africaines devraient terminer l'année dans le rouge. A Casablanca, l'indice vedette enregistre une baisse annuelle de 9%. Les autres indices phares des principaux marchés du continent ne font guère mieux.

    Le Ftse JSE Cap 40(Afrique du Sud) a cédé 12% depuis le début de l'année alors que l'EGX 30 (Egypte) affiche une contre-performance de 17%. Les baisses sont plus marquées à Lagos et Nairobi. Le mouvement des places africaines est semblable à celui des marchés émergents et développés. Le MSCI Emerging markets affiche -16% au compteur et le MSCI World -7%.

    La correction à la Bourse de Casablanca intervient après deux années de hausse (+39%). Ce qui est problématique, c'est la chute des transactions. Les volumes ont décroché de 22% sur les neuf premiers mois de l'année à 23,5 milliards de DH. C'est un point noir qui est partagé par la plupart des Bourses africaines.

    Le problème s'est accentué sur la place casablancaise ces dernières années lui coûtant sa place dans le MSCI Emerging Markets. La rareté des introductions en Bourse et le manque de profondeur du marché pénalisent le marché casablancais. Aujourd'hui, l'Afrique du Sud et l'Egypte sont les seuls représentants africains dans le MSCI Emerging Markets.

    A fin septembre, l'analyse des échanges à la Bourse de Casablanca révèle une position nette acheteuse des investisseurs locaux alors que les étrangers sont à la vente. Réapparu sur le marché pour profiter de la hausse des indices en 2016 et 2017, les particuliers ont réduit leurs achats de moitié par rapport à 2017 sur les neufs premiers mois de l'année.

    Leurs ventes ont baissé dans les mêmes proportions. Les personnes morales marocaines, elles, ont profité de la baisse de certaines actions pour se positionner. Elles ont relevé leurs achats de 18% par rapport à la période janvier-septembre 2017. Les OPCVM ont baissé les leurs de 30%.

    F.Fa

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