×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5363 Le 03/10/2018 | Partager

    ■ Carton jaune à un footballeur pour avoir dansé
    Ne danse pas comme Antoine Griezmann qui veut: José Manzaneda, un joueur de football péruvien, l’a appris à ses dépens dimanche, en écopant d’un carton jaune pour avoir fêté un but par la même célébration que le Français. L’attaquant de l’Atlético Madrid et champion du monde avec les Bleus, cet été en Russie, a popularisé le pas de danse issu du jeu vidéo Fortnite: il s’agit de réaliser un «L» avec son pouce et son index collés au front et de placer son autre main sur ses parties génitales, tout en sautillant d’un pied sur l’autre. Sauf que quand Manzaneda, 24 ans, un modeste joueur du Deportivo Municipal (D1 péruvienne), imite le prétendant au Ballon d’Or après avoir transformé un penalty contre l’Union Comercio, l’arbitre Edwin Ordonez décide d’avertir le joueur, qui en rit d’incompréhension. L’homme en noir a jugé, selon les commentateurs locaux, que la célébration effectuée devant les tribunes clairsemées du stade Moyobamba pouvait être interprétée comme un manque de respect pour les supporters adverses. Dure journée pour Manzaneda (littéralement, «pommier») dont le but n’a pas empêché la défaite 3-1 de son équipe.

    ■ Il prend 4 mois de prison pour un cabanon!
    Il avait fait tronçonner en deux le cabanon de jardin des voisins: la justice norvégienne a décidé mardi d’envoyer un homme indélicat pendant quatre mois à l’ombre. Dans un conflit de voisinage à rebondissements, une Cour d’appel d’Oslo a jugé qu’Arne Vigeland, un ancien gestionnaire de fonds de 44 ans, s’était rendu coupable de graves atteintes à l’intégrité du voisinage et a alourdi la peine prononcée en première instance. En 2014, pendant que les propriétaires étaient en vacances, M. Vigeland avait fait tronçonner leur cabanon, irrité parce qu’il empiétait --depuis des décennies-- sur le terrain qu’il avait acheté quelques années plus tôt. Les photos du bâtiment en bois, désormais sévèrement amputé, ont depuis largement circulé dans les médias, témoignant de l’extrême virulence de certaines querelles de voisinage. L’accusé avait aussi fait abattre un vieux mur en pierre d’autres voisins, ainsi que deux arbres et des arbustes fruitiers. La peine aurait pu être plus sévère et s’élever à six mois de prison, ont noté les juges, qui ont toutefois accordé un rabais en raison des délais pris par la procédure judiciaire. Ils ont aussi condamné M. Vigeland à payer environ 764.000 couronnes (81.000 euros) de dommages aux voisins, de frais de justice et de remboursement à la compagnie d’assurances. L’affaire pourrait désormais être portée devant la Cour suprême, plus haute instance judiciaire du pays. 

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc