×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    De bonnes sources

    L’odeur du gaz

    Par Nadia SALAH | Edition N°:5362 Le 02/10/2018 | Partager

    Une des nombreuses agences améri­caines d’aide, l’Agence pour le commerce et le développement, a annoncé qu’elle financera une étude sur le gazoduc Ma­ghreb-Europe, dont le contrat s’achève en 2021. Cette étude est confiée au bu­reau Lixia Capsia Gestionis LLC, Lixcap, qui a une antenne à Casablanca. On ne connait pas le montant de la subvention. La destination est d’étudier la construc­tion d’un terminal méthanier et d’une unité de regazéification.Le travail de Lixcap est d’identifier les sites possibles. Plusieurs cabinets sont déjà à l’oeuvre et en manoeuvre: Baker McKenzie, Sofre­gaz/Ramboll… Rappelons que les projets marocains sur le gaz liquéfié (Cf. leco­nomiste.com des 2 septembre 2016, 7 février et 15 juin 2017) sont de trois ordres: les grands projets interafricains comme celui avec le Nigéria, le terminal de Jorf (pour 5 milliards de dollars) et le gazoduc Maghreb Europe. Ces derniers font depuis toujours l’objet de fortes rivalités, y compris au Maroc même. Quant aux projets inter-africains, dès l’annonce de l’idée, un intense lobbying s’est développé contre eux, notamment en Europe du nord et en Grande Bretagne, comme cela avait été le cas pour les centrales solaires.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc