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    International

    Les Grecs obtiennent leur financement

    Par Amine SAHRANE | Edition N°:5048 Le 19/06/2017 | Partager
    Un prêt de 8,5 milliards d’euros débloqué
    L’allègement de la dette, une priorité
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    La Grèce peut débloquer son nouveau prêt de 8,5 milliards d’euros, écartant le spectre d’une nouvelle crise. Les créanciers d’Athènes (Zone euro et FMI) se sont mis d’accord jeudi 15 juin pour relancer le programme d’aide. Ce plan de 86 milliards d’euros va permettre «de remettre la Grèce sur la bonne trajectoire de la croissance et de résoudre les problèmes des finances publiques», selon l’Eurogroupe.

    A ce stade, le FMI ne donne son accord que «de principe», mais ne débloquerait des fonds qu’après avoir obtenu davantage de précisions sur l’allègement de la dette grecque qui s’élève à 179% du PIB.  Aux termes de ses règles internes, le Fonds monétaire international ne peut prêter à un pays que si sa dette est considérée comme étant «viable avec une forte probabilité».

    Dans le cas de la Grèce, le FMI avait créé une «exception systémique» qui lui permettrait de renflouer massivement un pays sans avoir levé ses doutes sur sa solvabilité lorsque la stabilité du système financier est en jeu.  
    L’échec des discussions entre les différentes parties sur l’allègement de la dette grecque a bloqué l’accord pendant des mois. L’Allemagne s’est toujours montrée intransigeante face à la Grèce. La commission des finances du Parlement allemand débattra la semaine prochaine de l’accord de principe.

    Le nouveau déboursement de 8,5 milliards d’euros va permettre à la Grèce d’honorer sa dette de 7 milliards d’euros en juillet. Le pays a dû supporter de lourdes réformes pour subvenir aux exigences des créanciers. Ces mesures incluent des coupes dans les pensions de retraite, ainsi qu’une réduction des exemptions fiscales. Cela a beaucoup coûté aux citoyens grecs.

    De surcroît, le chômage est excessivement élevé (à 22,5% en mars 2017). Presque la moitié des chômeurs sont âgés de moins de 25 ans. Près de 43% des pensionnaires vivent à moins de 660 euros par mois. Pour la santé, les dépenses ont presque diminué de moitié dans la période allant de 2010 à 2015. Le budget de l’éducation a aussi été abaissé de 20%.o
    Amine SAHRANE

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