×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Courrier des Lecteurs

    Fête de la femme: Parlons d’abord de respect!

    Par L'Economiste | Edition N°:4982 Le 16/03/2017 | Partager

    Fête de la femme: Parlons d’abord de respect!

    courrier_4892.jpg
     

    Stop au harcèlement
    Le 8 mars dernier, c’était la célèbre fête de la femme. Mais de quelle fête parle-t-on? La femme au Maroc n’est pas respectée et pas en sécurité dans l’espace public. Elle ne peut pas faire deux pas dans la rue sans être automatiquement harcelée, suivie ou encore insultée! Les agressions à Casablanca ou encore à Fès sont légion envers la gent féminine. 
    Dans le marché du travail, les harcèlements sexuels sont par ailleurs très fréquents. Avant de la «célébrer», accordons-lui d’abord ses droits.
    H.G.

    Les actes de violence se banalisent 
    Près de 63% des femmes marocaines sont victimes de violences selon le HCP. Un chiffre qui fait froid dans le dos! 
    Ces actes de violence peuvent conduire à la dépression et même dans certains cas au suicide. 
    Pour changer la donne, il faut à tout prix combattre les stéréotypes rattachés au sexe féminin et réviser le système éducatif. Multiplions les cellules d'écoute et sensibilisons les jeunes filles pour changer le cours des choses!
    D.C.

    Des chantiers de voirie qui n’en finissent plus!
     

    Les chantiers de voirie à Casablanca n’en finissent plus. Conséquences? Bon nombre de boulevards tels qu’Anoual et El Fida sont devenus quasiment

    travaux_4892.jpg
     

    impraticables. 
    Tout ceci crée des embouteillages sans précédent qui mettent à rude épreuve les nerfs des automobilistes. Tout ceci témoigne d’une mauvaise gestion des opérateurs en charge de ces chantiers. 
    C’est inadmissible!
    J.T.
    Sacs en plastique: Ils sont toujours là 

    Les sacs en plastique sont toujours présents au Maroc. Le produit banni est encore utilisé dans certains segments du commerce, plus de huit mois après son interdiction! Il est également encore

    tweet_4892.jpg
     

    trop souvent utilisé par les marchands ambulants.

    Pour en finir une fois pour toutes, il faudrait que le gouvernement s’attaque à la contrebande. Mais pas seulement! Les usines qui produisaient ce type de produit devraient à mon sens être accompagnées par le gouvernement afin de les reconvertir. Cela permettrait de couper court à la production des sacs en plastique et de les faire disparaître! A bon entendeur salut!
    V.M.

    Entreprise marocaine: La vérité est ailleurs 
    Je félicite L’Economiste pour son éditorial (Ndlr: éditorial de notre rédacteur en chef Mohamed Benabid paru dans notre édition du 13 mars) sur le décalage entre les apparences et la réalité du monde de l’entreprise marocaine. C’est le véritable problème de la PME aujourd’hui. 
    En effet, beaucoup d’entre elles disparaissent à cause de délais de paiement qui dépassent pour la plupart des cas une année. On nous «chante» la RSE… Que les grandes entreprises commencent par respecter leurs engagements! 
     A.Z.

    Premier hôtel écolo de Dakhla: Une initiative à reproduire 
    Le concept du premier hôtel écologique de Dakhla m’a particulièrement séduit. Cet établissement n’utilise en effet que des matériaux durables et peu énergivores. Ce genre d’initiative fait clairement honneur au Maroc et prouve une fois de plus son intérêt pour l’écologie et le développement durable. Il faudrait à mon sens reproduire ce genre de projet dans l’ensemble des villes du Royaume et ne pas se limiter qu’aux  hôtels. L’expérience pourrait par exemple concerner des écoles, des hôpitaux, des restaurants ou encore des gares. L’écologie est un créneau d’avenir sur lequel le pays doit miser et qui est avant tout signe de développement aussi bien économique que social.
    N.B.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc