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    Liquidation Samir: Le cahier des charges destiné aux repreneurs

    Par Soufiane NAKRI | Edition N°:4958 Le 10/02/2017 | Partager
    Données financières, économiques et juridiques
    Le document accessible à la Cour d’appel de commerce de Casablanca
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    Mohamed El Krimi, le liquidateur de la Samir, lors de la présentation de la procédure de cession de la raffinerie hier à Mohammedia 

    Nouvelle étape dans l’affaire Samir. Après l’évaluation à 21 milliards de DH du patrimoine de la société (voir L’Economiste du 8 février 2017), Mohamed El Krimi, syndic judiciaire chargé de la liquidation du raffineur, vient de présenter les grandes lignes du cahier des charges destiné aux repreneurs (voir page 2). Il sera mis à disposition près la Cour d’appel de commerce de Casablanca.
    Le document dévoilé brièvement hier à Mohammedia compte 135 pages, accompagnées de 15 annexes: spécification marocaine des produits pétroliers, biens en leasing et jugements, contrats d’assurance et témoignages des assureurs, tarification des prestations de Marsa Maroc…  Ces précieux annexes sont d’épais classeurs que le liquidateur tient fièrement entre les mains.  
    Le cahier des charges contient toutes les informations pertinentes et indispensables pour la cession de la Samir. S’y ajoutent des données sur le secteur de l’industrie pétrolière au Maroc. Ce cahier des charges démarre avec une présentation dans une vingtaine de pages du groupe Samir. L’actif immobilier de la compagnie compte au total 185 titres fonciers. Le groupe détient une part de marché qui oscille entre 50 et 60%, avec une capacité de raffinage annuelle de 10 millions de tonnes. 
    Le document met également l’accent sur le cadre réglementaire, les contrats de travail, les conventions collectives et les intervenants du secteur: ministères de l’Energie et des Finances, pétroliers, Douane et Caisse de compensation. Il est censé donner plus d’éléments pour orienter la décision des investisseurs. Le tout assorti d’une synthèse de l’évolution du raffinage de 2012-2014. Il revient aussi sur le plan stratégique 2012-2016 de Samir, les programmes d’investissement 2002-2012. «Nous avons donné le maximum d’informations afin que les investisseurs s’engagent en connaissance de cause», précise le liquidateur de Samir. Il assure que les prétendants auront droit à la transparence de la procédure et à l’égalité d’accès à l’information. 
    Le syndic souligne que le prix n’est pas déterminant dans l’offre. Le business plan structuré et «sa portée doit s’inscrire dans une logique d’exploitation à long terme». C’est pourquoi le cahier des charges contient un plan de conservation des unités de production. Même les biens en leasing ou les immobilisations sont listés. Le cahier des charges revient aussi sur le contentieux qui oppose Samir à Carlyle et ITFC concernant «des réclamations sur le stock». Il y a aussi les terrains en cours de cessation par Salam Gaz, les contrats courants et les marchandises commandées et non encore dédouanées... 

     

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