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    La Parallèle: Une école d’art pour susciter des vocations

    Par Amine BOUSHABA | Edition N°:4944 Le 23/01/2017 | Partager
    Un enseignement basé sur le corps
    Une équipe pédagogique au casting étudié
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    L’école se veut également un espace convivial et inclusif pouvant inciter à la création (Ph. La Parallèle)

    Quand deux spécialistes de l’industrie musicale, des arts du spectacle et de l’animation culturelle, se rencontrent, cela donne naissance à La Parallèle, une école d’art qui a ouvert ses portes à Casablanca. Un espace qui se veut «nouvelle génération», convivial et inclusif, qui se conçoit autant en atelier d’apprentissage qu’en espace de création. Nouvelle génération dans le sens où l’école, sans être diplômante, entend aller bien au-delà d’une activité de loisir. «Nous avons envie de déclencher chez nos apprenants un véritable engagement artistique personnel.

    Susciter des vocations, développer des dons et pourquoi pas les pousser à s’inscrire dans des écoles diplômantes ou encore à développer un vrai projet artistique», déclare Fanny Dalmau, co-directrice de l’école. Plusieurs disciplines sont proposées, essentiellement basées sur la gestion du corps: théâtre,  apprentissage de la gestuelle, danse, chorégraphie, mais également arts plastiques ou bien-être, La Parallèle peut convenir également à des personnes à la recherche de développement personnel.

    Cette même démarche qui a poussé Fanny Dalmau à mettre en place ce projet, après avoir fait ses armes pendant une décennie dans le secteur de l’industrie musicale  en France, puis dans la production théâtrale à Casablanca avant d’intégrer le Studio des Arts vivants et enfin de prendre la direction de l’Uzine, espace de création et d’échange entre les artistes et le public de la Fondation Touria et Abdelaziz Tazi. L’autre initiateur du projet n’est autre que Ghassan El Hakim, artiste trublion et électron libre de la scène alternative casablancaise. Diplômé de l’Ecole supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle de Rabat et du Conservatoire national à Paris, metteur en scène, acteur, il a notamment joué au «Théâtre du Soleil» avec la compagnie Majaz et sera mis en scène par Cédric Gourmellon dans “Le Déterreur” en 2017. A Casablanca, Ghassan El Hakim a multiplié les projets audacieux, tantôt en proposant un récital des textes de Georges Brassens traduits en darija, tantôt un spectacle cabaret rendant hommage aux chikhates avec la compagnie «Jouk Attamtil».

    Le duo de choc est renforcé par une équipe pédagogique au casting très soigné. On y retrouve  Lahcen Razzougui, lauréat du Conservatoire national supérieur dramatique de Paris et des cours Florent,  alternant depuis une quinzaine d’années entre projets cinématographiques et théâtraux entre Londres, Casablanca et Paris, ou encore le danseur et chorégraphe tunisien Wajdi Gagui du Centre chorégraphique méditerranéen ou encore le talentueux danseur hip-hop autodidacte, Chakib Yemlahi. Pour des cycles plus courts, l’école organise des workshops en cinéma d’animation, danse africaine, ou de théâtre pour enfants. Et comme le lieu se veut atypique, même des cours de darija et de yoga y sont dispensés.

     

     

     

     

     

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