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    International

    Pas d’état de grâce pour Trump

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4944 Le 23/01/2017 | Partager
    Une grande «Marche des femmes» pour la défense des droits civiques
    Un premier décret contre l’Obamacare
    Une série de décisions attendues à partir de ce lundi
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    A peine investi, le président américain Donald Trump fait face à une forte contestation qui s’est exprimée lors de rassemblements qui ont regroupé plus de deux millions de personnes à Washington et dans de nombreuses autres villes du pays (Ph. AFP)

    De nombreux rassemblements ont eu lieu à travers le monde juste après l’investiture de Donald Trump. Le nouveau locataire de la Maison-Blanche n’aura pas d’état de grâce. Aux Etats-Unis, une grande  «Marche des femmes» a été organisée pour la défense des droits civiques. Plusieurs manifestants (es) ont fait le déplacement motivés par la peur que Trump nomme un nouveau juge conservateur à la Cour suprême. Ce qui pourrait conduire un jour à la remise en cause du droit à l’avortement. Les slogans incluaient aussi la tolérance pour les minorités, l’accès à la contraception et la défense du planning familial, la protection de l’environnement, l’accueil des réfugiés, etc.Face aux chiffres en comparaison peu flatteurs donnés par la presse pour la participation à la cérémonie de vendredi 20 janvier, le milliardaire a une nouvelle fois critiqué les médias, les accusant de «mensonge».

    Donald Trump a assisté le lendemain de son investiture à un office oecuménique à la cathédrale de Washington. Le président s’est rendu aussi au siège de la CIA, à Langley, dans la banlieue de Washington, où il a assuré aux agents qu’il était «à 1.000% derrière eux». Tentant ainsi d’apaiser la polémique née de ses propos très critiques à l’encontre de l’agence de renseignement. Après sa prestation de serment et son discours au Capitole, le nouveau président des Etats-Unis a assisté au défilé traditionnel suivant l’investiture des présidents américains. Puis a rapidement signé son premier décret contre la loi «Obamacare» de son prédécesseur, en début de soirée, dans le Bureau ovale.

    Il y ordonne à son administration d’accorder le plus d’exemptions possibles à la réforme du système de santé de 2010, détestée des conservateurs pour son coût et sa lourdeur, en attendant son abrogation par le Congrès. «A compter d’aujourd’hui, ce sera l’Amérique d’abord et seulement l’Amérique!», a lancé le magnat en énonçant «deux règles simples: acheter américain et embaucher américain».

    Le Sénat a également confirmé à de très larges majorités les deux premiers ministres du gouvernement Trump: les généraux à la retraite, James Mattis (Défense) et John Kelly (Sécurité intérieure). Ils ont prêté serment dans la foulée à la Maison-Blanche. Les premières grandes décisions seraient prises à partir de ce lundi, peut-être dans les domaines de l’immigration, du climat ou du travail. Le président recevra son homologue mexicain Enrique Peña Nieto dans dix jours à la Maison-Blanche. Durant sa campagne, le magnat de l’immobilier s’est engagé à construire un mur à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, financé par Mexico, à renvoyer les immigrés illégaux (dont beaucoup sont mexicains) et à renégocier les accords commerciaux liant les deux pays pour défendre les emplois américains.

     

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