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    Politique

    Parlement: L’opposition à la tête des deux Chambres?

    Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:4941 Le 18/01/2017 | Partager
    Pour Saâd Dine El Otmani, «l’USFP n’est pas concernée par la relance des négociations»
    Le PJD s’accroche à un gouvernement formé des partis de la majorité sortante
    Les groupes parlementaires devaient annoncer leurs nouveaux chefs hier
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    Habib El Malki, qui a pris le relais de Rachid Talbi Alami, a adopté une position conciliante. Il a affirmé qu’il optera pour «une approche d’écoute et de consultation des différentes composantes de la Chambre, qu’elles soient de la majorité ou de l’opposition» (Ph. Bziouat)

    Comme nous l’avons annoncé sur nos colonnes, Habib El Malki a été élu président de la Chambre des représentants. Candidat unique, il a remporté 198 voix, grâce au soutien du PAM, du RNI, du MP et de l’UC. Les députés du PJD, dont l’état-major avait renoncé à lancer Saâd Dine El Otmani dans la course, ont finalement voté blanc. Idem pour ceux du PPS. Au total, 137 votes blancs ont été recensés. S’y ajoutent 7 bulletins nuls, dont celui du député de la FGD, Omar Balafrej, qui y a inscrit l’expression «abstention». El Otmani, coordinateur du groupe parlementaire du PJD, a expliqué que sa formation a «préféré ne pas présenter un candidat et voter blanc pour créer un contexte favorable à la formation du gouvernement, et pour éviter d’empoisonner les relations avec les autres partis». 

    Globalement, 342 élus ont participé à cette opération, suite au retrait du groupe parlementaire de l’Istiqlal (voir notre édition du 16 janvier). Aujourd’hui, l’arrivée de Habib El Malki, président de la Commission administrative de l’USFP, à la présidence de la première Chambre met Abdelilah Benkirane face à un nouveau dilemme. Cette situation semble rouvrir la porte à l’entrée du parti de la rose à la majorité. Une option écartée par la direction du PJD. El Otmani a laissé entendre que son parti «s’accroche à un gouvernement composé des quatre formations de la majorité sortante». Pour lui, «l’USFP n’est pas concernée par la reprise des négociations». Si ce scénario se confirme, la première Chambre sera dirigée par un parti de l’opposition, à l’instar de la Chambre des conseillers, présidée par le PAM. Quoi qu’il en soit, le nouveau président, Habib El Malki, a adopté une position conciliante. Il a affiché sa volonté «d’adopter une approche d’écoute et de consultation des différentes composantes de la Chambre, qu’elles soient de la majorité ou de l’opposition».
    En attendant la relance des négociations par Abdelilah Benkirane, les députés devaient se réunir, hier après-midi, pour finaliser la mise en place des autres structures de la Chambre des représentants. L’idée est d’élire les présidents des différentes commissions permanentes. Lundi dans la soirée, les partis avaient réuni leurs groupes parlementaires pour choisir leurs chefs. Le PAM a nommé Abdellatif Ouahbi, à la tête de ses 102 élus. Le PJD a également choisi son chef de groupe ainsi que les présidents des deux commissions qu’il devrait diriger. Les noms choisis ont été soumis au secrétariat général du parti de la lampe, avant de les annoncer lors de la séance plénière, prévue à partir de 15 heures.

     

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