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    International

    Hollande en Irak, en pleine offensive contre l’EI

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4930 Le 03/01/2017 | Partager
    La bataille de Mossoul est en train d’être gagnée
    2017 serait «une année de victoire contre le terrorisme», selon le président
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    Pour Hollande: «lutter contre l'EI en Irak c'est prévenir le terrorisme en France…». A Bagdad, le président français a rencontré son homologue irakien Fouad Massoum puis le Premier ministre Haider al-Abadi (sur la photo) (Ph. AFP)

    La lutte en Irak contre le groupe Etat islamique (EI) est cruciale pour «prévenir des actes terroristes» en France. C’est ce qu’a affirmé hier lundi à Bagdad le président français François Hollande, au moment où un nouvel attentat ensanglantait la capitale irakienne. Malgré cette attaque meurtrière de l'EI, qui a également affirmé être derrière la fusillade ayant fait 39 morts à Istanbul la nuit du Nouvel An, Hollande a prédit que 2017 serait «une année de victoire contre le terrorisme». Il effectue cette visite cinq mois avant la fin en mai de son mandat. A Bagdad, il a rencontré son homologue irakien Fouad Massoum puis le Premier ministre Haider al-Abadi.
    La France est le deuxième contributeur de la coalition internationale agissant contre l'EI, derrière les Etats-Unis et devant la Grande-Bretagne ou l'Australie. Outre 14 avions de chasse Rafale, environ 500 soldats français assurent des missions de conseil, de formation et d'appui d'artillerie en Irak aux forces engagées pour reprendre la ville de Mossoul. Ils ne participent toutefois pas directement aux combats au sol. Lancée le 17 octobre, l'offensive pour reprendre à l'EI son fief de Mossoul, deuxième ville d'Irak, mobilise à l'heure actuelle le plus gros des troupes irakiennes. Le Premier ministre irakien a jugé la semaine dernière que «trois mois» étaient encore nécessaires pour «éliminer l'EI». De son côté le président français a estimé que la durée de la bataille de Mossoul se comptait désormais en semaines. Mais, à la «victoire», devra nécessairement succéder la reconstruction de l'Irak, a-t-il prévenu. Si Mossoul est le dernier bastion de l’EI en Irak, ils conservent encore intégralement la ville syrienne de Raqa qui sera «le prochain objectif», selon Hollande. Une alliance de forces arabo-kurdes soutenue par la coalition internationale s'est déjà rapprochée de cette ville du nord de la Syrie.
    Après Bagdad, le président français s'est rendu à Erbil au Kurdistan irakien (nord), où il devait s'entretenir avec le président de cette région autonome, Massoud Barzani. C'est au Kurdistan que sont campées les forces spéciales françaises qui conseillent les peshmergas kurdes irakiens engagés dans la bataille de Mossoul. Malgré leur recul au plan militaire, les extrémistes continuent à viser régulièrement les populations civiles irakiennes au moyen d'attentats suicide ou de voitures piégées. «Nous n'en avons pas terminé avec le fléau du terrorisme», avait averti Hollande dans ses derniers voeux du Nouvel An.

     

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