×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Brèves internationales

    Brèves Internationales

    Par L'Economiste | Edition N°:4873 Le 11/10/2016 | Partager

    ■ Pétrole: La Russie prête à coopérer
    Vladimir Poutine, le président russe, a assuré dans une allocution lors du Congrès mondial de l'énergie à Istanbul, que son pays était prêt à se joindre aux mesures destinées à réduire la production de pétrole pour doper les cours. Poutine pense que dans le contexte actuel, «un gel ou une réduction de la production de pétrole est le seul moyen pour préserver la stabilité du secteur de l'énergie et accélérer le rééquilibrage du marché». De son côté, le ministre saoudien de l'Energie, Khaled al-Faleh estime que la tendance actuelle à la hausse des cours de brut pourrait être maintenue et qu'un baril à 60 dollars était envisageable d'ici la fin de l'année.

    ■ La Grèce, un bon élève!
    La Grèce a fait les réformes nécessaires ouvrant la voie au déboursement d'une nouvelle tranche d'aide de 2,8 milliards d'euros. C’est ce qu’a assuré Pierre Moscovici, le commissaire européen aux Affaires économiques, à son arrivée à une réunion des ministres des Finances de la zone euro, hier lundi au Luxembourg. Athènes et les pays de la zone euro s'étaient entendus en juillet 2015 sur un troisième plan d'aide prévoyant l'octroi de crédits jusqu'à 86 milliards d'euros à la Grèce. Celle-ci s'était engagée à un certain nombre de réformes (avancées sur les privatisations, le marché de l'énergie et la création d'une autorité indépendante pour surveiller les revenus publics).  La nouvelle tranche de 2,8 milliards vient compléter une première tranche de 7,5 milliards, déjà versée en juin pour permettre à la Grèce de rembourser des crédits antérieurs.

    ■ Brexit: Les députés posent des exigences
    Une alliance se dessine entre députés britanniques de différents bords pour exiger de la Première ministre conservatrice qu'elle les consulte sur les négociations sur le Brexit. Le monde des affaires s'inquiète du «ton intransigeant» affiché par le gouvernement. Theresa May répète qu'elle ne fera pas de commentaire au jour le jour sur le processus de sortie de l'UE. Elle s'est jusqu'ici contentée d'indiquer que le lancement officiel de la procédure de divorce avec l'Union européenne interviendrait d'ici à la fin mars. La question du rôle du Parlement britannique rebondira également jeudi prochain devant un tribunal londonien. Ceci avec l'examen d'une requête affirmant que le gouvernement ne saurait déclencher l'article 50 du traité de Lisbonne, qui amorce le processus de séparation avec l'UE, sans l'accord des élus.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc