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    Les Chinois prospectent à Fès

    Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:4863 Le 26/09/2016 | Partager
    Artisanat, tourisme, offshoring…, les secteurs prisés
    Toutes les potentialités de la ville leur ont été présentées
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    Le 22 septembre, six hauts responsables de la municipalité de Chengdu (Chine), partenaire de la ville de Fès, ont été reçus à la CCIS FM. Ils veulent étendre la coopération des élus à celle des chambres de commerce (Ph. YSA)

    Les Chinois sont intéressés par l’investissement à Fès. Une rencontre, organisée jeudi dernier par la Chambre de commerce, d’industrie et de services de la région Fès-Meknès (CCIS-FM) et une délégation de la municipalité de Chengdu (Chine), partenaire de la mairie de Fès, a permis de rapprocher les idées entre les deux parties et poser les premiers jalons d’un partenariat sino-marocain dans les domaines des nouvelles technologies de l’information, offshoring, textile et cuir, artisanat et tourisme. «Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de notre stratégie d’ouverture sur les chambres des villes partenaires et jumelles de Fès», indique Mehdi Laaraqui, vice-président de la CCIS. «Nous allons axer nos échanges sur une collaboration multilatérale qui se précisera davantage après notre déplacement à Chengdu en novembre prochain», poursuit-il.
    Déjà en matière de tourisme, les responsables de la chambre espèrent séduire les 7 millions d’habitants de la ville chinoise. «Ces derniers sont très demandeurs de voyages culturels», révèle Guo Yang, vice-secrétaire général de la municipalité de Chengdu. Et d’ajouter, «notre municipalité facilitera le renforcement des liens entre les chambres de commerce de nos deux villes. Nous allons étudier les opportunités d’investissement dans la région». La délégation chinoise a bénéficié d’une présentation exhaustive des potentialités locales par le trio Hamza Benabdallah, Mehdi Laaraqui et Sofia Lebbar, tous responsables au bureau de la CCIS. Pour ces derniers, la région présente de grandes potentialités dans le tourisme, l’économie du savoir, le patrimoine historique et la formation. Son tissu industriel compte près de 1.000 unités. Les industries agroalimentaires, du textile et du cuir, de la chimie et parachimie, et du bois, sont considérées parmi les plus importantes de la région. En fait, l’industrie agroalimentaire occupe la première place. Elle est favorisée par une main-d’œuvre locale expérimentée, stable et peu coûteuse ainsi que par les efforts de recherche qui améliorent les récoltes et leur traçabilité.
    En tout cas, ce partage d’idées et d’expériences devrait profiter en aval au renforcement de la coopération économique. En somme, tout ce qui concerne l’acquisition de terrains, ressources humaines et facilitation des procédures. Des informations que recherchent tous les investisseurs, et qui ont été mises en avant lors de la rencontre de jeudi dernier. Pour les dirigeants de la CCIS, l’action de leur institution, dont le budget annuel est de 100 millions de DH, est axée sur l’échange, le partenariat et les projets. A ce titre, les deux déplacements entamés au niveau africain et maghrébin ont été très fructueux, estime Laaraqui.
    De notre correspondant,
    Youness SAAD ALAMI

     

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