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    Politique

    Hassan Benomar: «Nous avons tenu nos engagements»

    Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:4836 Le 16/08/2016 | Partager
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    En rejoignant le gouvernement Benkirane II, le RNI avait misé sur des portefeuilles à caractère économique, pour favoriser la relance. Trois ans après, ses dirigeants veulent capitaliser sur le bilan des ministres du parti, dont le mandat a été rythmé par des coups de froid avec le PJD qui dirige le gouvernement. Hassan Benomar, membre du bureau politique et président de la Commission des infrastructures de la Chambre des représentants, dresse le bilan du parti au gouvernement.

    - L’Economiste: L'entrée du RNI au gouvernement s'inscrivait dans une logique de relance économique. Concrètement, qu'est-ce qui a été réalisé?
    - Hassan Benomar:
    Trois années après son entrée au gouvernement, je peux vous affirmer que le RNI a tenu ses engagements. Le travail d’équipe a permis d’apporter une véritable valeur ajoutée, notamment sur les chantiers diplomatique et économique. Le RNI s’est distingué par le lancement du Plan d’accélération industrielle, avec l’objectif de réussir une transformation profonde et radicale de l’industrie marocaine. L’augmentation significative des IDE malgré une conjoncture économique difficile est aussi à mettre au crédit du RNI.

    - La relation RNI/PJD a traversé des périodes difficiles. Comment les ministres RNI ont géré ce climat tendu?
    - Il faut être clair! Tous les acteurs politiques rêvent d’une majorité absolue pour pouvoir appliquer et assumer la politique gouvernementale de leur Parti. Le multipartisme impose parfois des alliances et donc des partages de responsabilités. Dans la majeure partie des cas, le travail collaboratif est la règle. Nous avons souvent réalisé des performances en travaillant en équipe avec des ministres qui ne sont pas issus de notre parti et nous avons souvent été supportés par le chef du gouvernement.

    - Mais les visions ont été divergentes sur certains dossiers…
    - Il arrive parfois qu'il y ait des divergences sur telle ou telle vision politique, économique ou sociale, jusqu’à ce qu’un arbitrage soit rendu par la primature. Les ministres du RNI ont démontré à plusieurs reprises leur capacité à convaincre et à infléchir telle ou telle politique dans le sens que nous pensons être le meilleur pour notre pays.
     Propos recueillis par Ali MRABI

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