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L'Edito

Synchronisation

Par L'Economiste| Edition N°:1817 Le 22/07/2004 | Partager

Le volontarisme du ministre du Développement social mérite encouragement. Son idée est de pousser au maximum la coordination dans la réalisation des programmes sociaux, qu’ils soient petits ou grands. Au final, il s’agit d’améliorer l’efficacité de l’action de l’Etat et des organismes publics, en évitant des déperditions des ressources et d’énergies. Ce processus de synchronisation ne sera pas facile, loin s’en faut. Il va y avoir des résistances, chacun voulant garder ses prérogatives. Faire jouer la même partition à tout ce beau monde sera un premier pari gagné. L’enjeu est colossal au vu des déficits accumulés depuis des lustres. En plus de la vulnérabilité économique, c’est-à-dire la population qui est aux frontières de la pauvreté et les chiffres du chômage avec son corollaire d’exclusion, font froid au dos. Certes, les moyens de l’Etat sont limités au regard des besoins, mais avec un peu de volonté politique, leur utilisation gagnerait en efficacité. Selon les estimations officielles, il ressort en effet que c’est l’équivalent de près de la moitié de son budget que le Maroc affecte aux opérations dites à caractère social. Le tout, pour des résultats contestables. Les ressources englouties par l’Education (20% du Budget de l’Etat) n’ont pas empêché l’analphabétisme de gagner du terrain. Il faut au passage saluer l’action des ONG qui s’investissent tant dans ce domaine que dans celui de l’animation des quartiers. Par ailleurs, la pauvreté recule certes mais pas au rythme souhaité. Dans l’indice du développement humain du Pnud, le Maroc pointe à une décevante 127e place. Les raisons de se doter d’une politique sociale sont évidentes. De la volonté politique et surtout, du contenu qui lui sera donné, dépendra sa réussite. C’est par ce biais que la société entière gagnera la bataille contre des idées obscurantistes.Abashi SHAMAMBA

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