Culture

5 nominés au prix de la littérature de La Mamounia

Par L'Economiste | Edition N°:4565 Le 09/07/2015 | Partager
Le gagnant sera connu le 19 septembre prochain lors de la 6e édition
Un jury de renom présidé par Christine Orban pour départager les candidats

A travers son prix, le palace marrakchi qui veut marquer son rôle dans le monde l’art ouvre le bal des événements culturels de la cité ocre

C’est pour célébrer la francophonie, la littérature marocaine d’expression française que le prix de la littérature de La Mamounia est né. Fort du succès lors des cinq premières éditions, le palace remet son prix le 19 septembre, ouvrant ainsi le bal des événements culturels de la cité ocre.
Depuis sa réouverture, le palace a voulu marquer son rôle de mécène de l’art et de la culture. C’est aussi une manière de faire parler de l’établissement dans le milieu. En effet, le prix de La Mamounia rassemble chaque année des critiques littéraires, des éditeurs et des médias qui viennent des 4 coins du monde découvrir, le temps d’un week-end, des auteurs invisibles mais qui ont des choses à dire, à partager.
 Pour cette 6e édition, c’est de nouveau  Christine Orban qui préside le jury et ce, pour la 5e édition consécutive. A ses côtés, des auteurs comme  Douglas Kennedy, Mohamed Nedali, Alain Mabanckou, Vincent Angel, Karima Yatribi et Réda Dalil qui a remporté la cinquième édition du Prix littéraire marrakchi. Ces 7 personnalités littéraires devront choisir parmi  5 œuvres en langue française d’auteurs marocains publiées entre juin 2014 et août 2015.  Soit trois de moins que l’an dernier.  Le gagnant recevra un prix doté d’une valeur de 200.000 dirhams (environ 18.000 euros ou 22.000 dollars). Parmi les 5 romanciers en lice, Leila Slimani pour son livre «Dans le jardin de l’ogre» (éditions Gallimard) qui raconte la double vie d’une jeune femme marié et sexuellement insatiable et qui multiplie les amants de manière compulsive. Diplômée de Sciences-Po et de l’Ecole supérieure de commerce de Paris, Leila Slimani a exercé à Jeune Afrique en 2008 et s’est consacrée ensuite à l’écriture. «La baie de Dakhla» est des premiers livres de l’auteur. En lice aussi, Rachid Khales pour  «Quand Adam a décidé de vivre» (éditions la Croisée des chemins). Ce roman parle de l’histoire de Adam Maâfouf. Soldat naïf, déclaré officiellement mort, il entreprend des démarches inouïes pour se faire reconnaître de ses semblables. Maria Guessous concourt  avec son roman «Nous n’irons pas tous au Paradis» sorti en 2015 aux éditions Afrique Orient. Il raconte l’histoire de deux couples dont les destins vont se croiser.
Imane Robelin a été aussi retenue comme finaliste du 6e prix de La Mamounia pour son roman à mi-chemin entre le polar drolatique et la fable sociale «Pour tout l’or de Casablanca». Enfin, le concours met en lice le livre de l’universitaire et essayiste Najib Redouane «À l’ombre de l’eucalyptus», chez L’Harmattan. o
Badra BERRISSOULE
 

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