Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:5274 Le 17/05/2018 | Partager

Boycott: C’est loin d’être terminé!

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■ Réfléchir avant d’agir!
Je ne comprends pas… S’il s’agit d’une question de prix ou de qualité, il n’est pas utile de faire un boycott! Les Marocains sont suffisamment intelligents pour choisir ce qui est moins cher et meilleur... Il semblerait qu’il s’agisse d’une réelle manipulation de la population par les politiciens ou par la concurrence! Il faudrait réfléchir un tant soit peu avant de suivre comme des moutons et faire perdre des milliers d’emplois aux marocains. Au final, ce seront certainement eux les perdants et certainement pas l’une des plus importantes multinationales mondiales!
Olthy
■ La politique de transparence doit concerner tous les acteurs
Les sociétés «Centrale Danone» et «Les Eaux Minérales d’Oulmès» se sont exprimées et ont eu le courage de dévoiler les détails de leurs opérations financières. Quid des sociétés de distribution des hydrocarbures qui ont été entendues par les représentants de la nation? Le citoyen n’a-t-il pas le droit d’accéder à de telles informations?
Tuymi
■ Des solutions qui n’en sont pas réellement
J’imagine les réunions qui doivent s’enchaîner aux sièges de ces sociétés et au sein desquelles les dirigeants recherchent des informations susceptibles d’embellir leur image au lieu de réfléchir à de véritables solutions....

Avis personnel

                                                                           

Samir: Désastre économique et humanitaire

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L’inquiétude bat son plein pour les salariés de Samir mise en liquidation.

■ Le résultat de la surtaxation
Je n’ai pas perçu de salaires pour un total de 4 mois et je n’ai absolument pas le choix... C’est le résultat de la surtaxation récemment imposée par l’Etat! Ce ne sont pas les patrons qui en souffrent mais les salariés avant tout.
Driss

■ Les salariés premières  victimes!
C’est particulièrement difficile pour ces salariés dont je fais partie. Mon mobile a été suspendu et l’accès à ma connexion Internet depuis le fixe a été coupé pour non paiement de factures. Pire encore, je suis dans l’incapacité de payer mes traites, incluant crédit immobilier et facture d’électricité! C’est une phase qui sera difficile à passer!
Abdou

                                                                           

Enseignement supérieur privé: Des reconnaissances

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Près d’un mois après la seconde vague de reconnaissances d’écoles supérieures privées, une troisième vient d’avoir lieu. De nouvelles écoles et universités ont ainsi décroché le précieux label, parmi lesquelles l’ISGA Rabat, l’université Mundiapolis ainsi que l’Université privée de Fès (UPF). Réactions

■ A quand une reconnaissance globale de l’enseignement privé?
Toutes ces vagues de reconnaissances d’écoles privées, c’est bien beau! Mais il reste encore beaucoup d’instituts qui ne sont pas détenteurs du précieux titre et dont l’Etat «ignore» l’existence.
Or, à quoi sert un diplôme s’il n’est pas identifié et valorisé au sein d’un pays? Il est grand temps que les organismes étatiques mais également toutes les autres entreprises reconnaissent les établissements privés au même titre que les autres!
K.L.
■ Un manque de clarté qui porte préjudice
J’ai l’impression qu’il manque de la précision dans ces reconnaissances, car une école reconnue ne signifie pas automatiquement que les diplômes délivrés par cette dernière le sont. C’est un détail qui a son importance pour les parents d’élèves qui se saignent pour payer les frais de scolarisation de leurs enfants!
BS

■ L’ISGA enfin valorisé!
A travers cette reconnaissance, l’Institut supérieur d’ingénierie et des affaires (ISGA) se verra enfin valorisé à l’échelle nationale! L’organisme, qui a près de 37 années d’existence, a en effet toujours brillé par son modèle pédagogique hors pair et par son enseignement de qualité. Il était grand temps que son mérite soit mis en exergue!
Abdi

                                                                           

… Et d’autres réactions!

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■ Concurrence : Mais que font les autorités responsables?
La régulation des marchés de la concurrence a souffert sous nos latitudes. Prenons le cas du Conseil. Ce dernier a été créé au début des années 2000 et réactivé 8 ans après. Il a fallu pas moins de six ans pour mettre à jour la loi en se conformant aux standards internationaux. Le marché court donc seul depuis…18 ans ! C’est tout à fait anormal… Même dans les pays les plus libéraux, comme les Etats-Unis, le rôle des autorités de la concurrence est reconnu et valorisé !
Danubi

 

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