Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5257 Le 23/04/2018 | Partager

■ Des babouins s’échappent d’un institut

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Un, deux, trois... fuyez: des babouins se sont échappés ce week-end d’un centre de recherche au Texas (sud des Etats-Unis), signe de leur intelligence mais aussi, selon une association, de leur désir de «fuir les laboratoires». Les trois bêtes font partie des 1.100 babouins de l’Institut de recherche biomédicale du Texas, situé à San Antonio, qui utilise ces primates pour étudier des maladies comme le sida, la malaria et le virus Ebola. Elles se trouvaient dans un enclos entouré par des murs lorsqu’elles ont utilisé l’un des tonneaux placés là en tant qu’«outil d’enrichissement» pour s’échapper, a indiqué l’institut. L’un après l’autre, les babouins sont montés sur le tonneau et ont sauté. Un quatrième a escaladé le mur mais s’est ravisé et a rebroussé chemin. Les trois autres ont pris la poudre d’escampette. Deux ont été rattrapés dans des arbres non loin de là. Le troisième a réussi à atteindre une route principale, où une conductrice a filmé une vidéo avec son téléphone portable montrant du personnel de l’institut courant derrière le babouin. Les babouins ont été capturés une trentaine de minutes après leur fuite, a déclaré l’établissement, assurant que les animaux n’avaient à aucun moment représenté de danger pour les humains parce qu’ils ne font partie d’aucune étude active.

■ Le bâton cérémoniel du Sénat retrouvé… sous un pont!
La police nigériane a annoncé jeudi avoir retrouvé «sous un pont» le bâton de cérémonie du Sénat sans lequel les législateurs ne peuvent se réunir, volé la veille en pleine séance plénière, ce qui a provoqué un scandale national. L’objet, symbole de l’autorité de la Chambre haute, a été volé par des «voyous» qui ont débarqué devant les sénateurs médusés, et se sont emparés de l’objet, donnant lieu à de violents heurts avec des forces de sécurité présentes à l’intérieur. Le Sénat, évoquant un «acte de trahison», avait donné 24 heures à la police pour récupérer la masse. Sans ce bâton métallique d’un mètre de long tenu par le président du Sénat à son arrivée et à son départ de la Chambre, l’assemblée ne peut être réunie. La chasse à l’homme lancée aussitôt a «forcé les mécréants à abandonner la masse sous un pont à l’entrée de la ville, où un passant patriote l’a vue et a alerté la police», a déclaré dans un communiqué Aremu Adeniran, porte-parole adjoint de la police, précisant qu’une enquête «discrète» est en cours. Les soupçons se sont portés dans un premier temps sur un sénateur proche du président Muhammadu Buhari, récemment suspendu pour s’être opposé aux échéances électorales décidées par la majorité de ses pairs - organiser les législatives avant la présidentielle de 2019. Ovie Omo-Agege, sénateur de l’Etat du Delta (sud), riche en pétrole, a donc été arrêté mercredi pour être interrogé, puis libéré après avoir nié son implication.o

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