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Brèves internationales

Brèves Internationales

Par L'Economiste | Edition N°:5055 Le 30/06/2017 | Partager

■ L’Unicef revient sur l’importance des investissements
Les investissements ciblant la santé ainsi que la survie des enfants et communautés les plus démunies présentent un meilleur rapport coût-efficacité que les approches traditionnelles. «Ils permettent de sauver presque deux fois plus de vies pour chaque million de dollars dépensé que des investissements équivalents en faveur de groupes de population moins défavorisés», d’après une analyse de l’Unicef intitulée «Réduire les écarts: L’importance des investissements en faveur des enfants les plus pauvres». Si les progrès en matière de mortalité infantile ne s’accélèrent pas, d’ici à 2030, près de 70 millions d’enfants mourront avant leur cinquième anniversaire.

■ Le Maroc a fait des progrès, mais…
Le Maroc fait partie des pays ayant enregistré des progrès concernant la situation des enfants, indique l’Unicef dans son étude «Progrès pour les enfants avec équité dans la région Mena». Le Royaume a en effet fortement réduit le taux de mortalité maternelle, infantile et chez les moins de cinq ans, ce qui lui permet de se rapprocher des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Aussi, la pauvreté a été réduite chez les enfants du monde rural et l’éducation primaire a quasiment été généralisée (98%). Mais malgré tous les progrès, le Royaume traîne encore des boulets dans les domaines de la santé ou encore l’éducation. Le mariage des enfants et leur travail précoce sont aussi pointés du doigt. L’étude de l’Unicef indique que les enfants des 20% des ménages les plus pauvres ont quatre fois plus de chances de subir un retard de croissance que ceux des 20% les plus riches. En outre, le Royaume figure parmi les pays où les méthodes disciplinaires violentes sont les plus répandues.

■ Les Etats-Unis resserrent leurs frontières

LES nouvelles restrictions d’entrée aux Etats-Unis prévues par le décret anti-immigration de Donald Trump devaient entrer en vigueur jeudi 29 juin. Quelques jours après que la Cour suprême à Washington a annoncé réinstaurer partiellement la plus controversée des mesures du président républicain, de nombreuses questions restent en suspens. Le décret censé prévenir l’arrivée de «terroristes étrangers» interdit temporairement l’entrée aux Etats-Unis aux ressortissants de six pays musulmans (Syrie, Libye, Iran, Soudan, Somalie et Yémen), ainsi qu’aux réfugiés du monde entier. Mais les hauts magistrats ont tempéré sa portée: «Le texte ne s’appliquera pas à qui pourra justifier d’une relation valable avec une personne ou une entité aux Etats-Unis».  La Cour suprême examinera en audience la seconde version du décret migratoire en octobre. Mais l’enjeu pourrait bien n’être plus que théorique, sachant que le texte est censé s’appliquer durant 90 jours aux habitants des six pays visés et 120 jours aux réfugiés.

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