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    L'Edito

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    Par L'Economiste| Edition N°:3617 Le 16/09/2011 | Partager

    La préparation des lois électorales nous rappelle à l’ordre. Les discussions se sont déroulées dans des cercles restreints, entre le ministre de l’Intérieur et des dirigeants de partis. Cela sans les étendre aux différentes composantes de la société. Ce dialogue est resté technique comme s’il n’avait pas d’effet sur le devenir politique du pays.
    Le souci de Taieb Charkaoui est d’arriver à un consensus pour gagner du temps au niveau du Parlement. Sauf que ce travail dans les coulisses risque d’amenuiser l’action parlementaire, consolidant ainsi l’image négative d’une institution parfois qualifiée de «chambre d’enregistrement».
    La seule exception est venue des femmes qui ont su relayer dans la rue la problématique de la liste nationale et la parité. Dès l’ouverture de la session extraordinaire, elles ont fait parler d’elles en organisant un sit-in devant le Parlement. D’autres initiatives vont suivre au point que certaines menacent de recourir à la Cour constitutionnelle si elles n’obtiennent pas gain de cause. Le but de leurs mouvements est de faire pression sur les politiques pour que la liste nationale soit totalement consacrée aux femmes.
    En tout cas, ni la classe politique ni le ministère de l’Intérieur n’ont su initier un débat national, impliquant tout le monde, pour que les lois électorales deviennent un sujet abordé au travail, dans les cafés et même dans les familles. Un peu à l’image de cette vague qui avait porté haut le débat sur la Constitution. Il ne s’agit pas de dupliquer l’opération mais d’en tirer les enseignements, au moins pour accrocher les citoyens.
    Pourquoi faudrait-il attendre la campagne électorale ou le jour du scrutin pour convoiter les voix des électeurs. L’idée est de les associer dès maintenant si on veut doper le taux de participation aux prochaines législatives.

    Mohamed CHAOUI

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