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L'Edito

Leviers

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:4729 Le 15/03/2016 | Partager
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L'Automobile continue de faire rêver... L’industrie ne peut pas aller mieux avec des secteurs moribonds.  Multiplier les initiatives qui visent à redessiner les contours de la filière automobile est un axe stratégique qui occupait déjà le Maroc avec l’arrivée de Renault. PSA en a rajouté un autre. D’autres comme le textile se préparent aussi à s’engouffrer dans ces gisements. Vouloir réunir des tissus d’entreprises à travers des approches Open Business Models où plusieurs acteurs s’organisent en coopération, coopétition ou en compétition,  essayent de négocier des effets de réseaux de valeur autour de firmes pivot, a sans doute du sens pour ces opérateurs qui font le choix délibéré d’un destin commun.  Dans ce débat,  il y a cependant quelques maillons qu’il faudra négocier avec prudence.
D’abord celui de l’innovation,  l’une des clefs de voûte de la notion même d’écosystème. Elle suppose un ancrage important sur les réseaux de formations et de R&D de manière à assurer une production cognitive indispensable à la mise à niveau des entreprises et les transferts d’expertise. Sans cela, impossible d’exploiter les possibilités d’innovations externes ou de les adapter à ses propres capacités de déploiement de technologie. La composante RH reste l’un des domaines où les attentes de résultat sont pressantes. Or  les sueurs froides n’ont pas disparu ici, même si les constructeurs tentent d’atténuer la crise en se prenant en charge, formant une partie de leurs besoins.
Ensuite, avant de s’interroger sur l’impact macroéconomique des écosystèmes, il faut réfléchir aux moyens pour faciliter la vie aux entreprises sur le plan microéconomique.  Le premier souci des industriels marocains aujourd’hui, indépendamment de leur taille,  ou de leurs activités, est qu’ils manquent de trésorerie. Le déficit de capital reste la hantise commune chez la plupart des entreprises et continue d’exiger d’être mobilisé et imaginatif. Il ne faudrait pas abandonner ces deux leviers structurels... décisifs pour les ambitions.

 

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