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    L'Edito

    Immatériel

    Par Mohamed BENABID| Edition N°:4944 Le 23/01/2017 | Partager
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    Sous son ampleur stratégique, le chantier du capital immatériel est en principe ouvert depuis trois ans. Les directives royales de juillet 2014 sur la nécessité d’évaluer sans tabou le potentiel de l’ensemble des écosystèmes ont eu l’effet d’un déclic. Il ne s’agit pas seulement de donner une dimension plus économique à un débat que les comptables se posent depuis des années sur les enjeux du goodwill, mais surtout de trouver ce capital  et de repérer ses freins.
    Les arguments ne manquent pas. Le monde ayant tellement changé au cours de ces 10 dernières années, l’erreur serait de continuer de l’appréhender avec les œillères d’autrefois. De surcroît,  la tertiarisation de l’économie internationale avec ses succès technologiques et capitalistiques a bien montré les limites des approches classiques invitant à porter le débat en des termes autres qu’en coût des transactions.  Dans le contexte marocain, le rapport Bank Al-Maghrib/CESE (publié en exclusivité dans notre édition du vendredi et aujourd’hui) identifie une immense manne, mais repointe malheureusement aussi quelques handicaps terribles. On l’a de nouveau constaté, les externalités positives ne sont pas assez négociées pour ne prendre que l’exemple des investissements en infrastructure, qui ont une faible incidence dans le contexte marocain sur la productivité globale des facteurs de production.
    Les chemins qui conduisent vers les gisements de croissance sont loin d’être intangibles ni se limitent au levier désormais reconnu de la  R&D et de la  production scientifique. Les déterminants du capital immatériel sont aussi à chercher au cœur des organisations qu’elles soient publiques ou privées, dans leurs process, leurs systèmes d’information, leurs stratégies GRH… A ce titre donc, le capital immatériel est loin d’être un simple concept à la mode, mais bien des recettes actionnables.

     

     

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