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    L'Edito

    A hurler!

    Par Nadia SALAH| Edition N°:4949 Le 30/01/2017 | Partager

    Identifiant Scald invalide.

    On a enfin l’explication! Voici des mois que la question est ouvertement posée, sans réponse jusqu’à l’émission Les Experts sur Atlantic Radio vendredi dernier: comment se fait-il qu’on ait pu laisser dans les écoles publiques 11.000 postes sans professeur? On connaît l’histoire: des titres en page Une de L’Economiste (durement critiqués par le ministère, soit dit en passant!), puis rien moins qu’un message royal pour que le gouvernement arrive à débuter le prologue du commencement d’une solution.

    Comment l’Education nationale, en principe peuplée de cadres formés, avait-elle pu rater dans de telles proportions sa rentrée scolaire, exercice qu’elle faisait plutôt bien depuis six décennies? Les enfants naissent cinq années pleines avant d’entrer à l’école. Donc, chaque année, on sait parfaitement combien seront en classe, dans quelles classes et où dans le pays. Ce n’est pas sorcier: on y arrivait bien quand il fallait faire cela à la main, sans ordinateur.

    En fait, ce qu’on apprend est encore plus scandaleux et révoltant que cela.
    La vérité c’est que le gouvernement Benkirane (qui exactement  dans cette équipe?) a obstinément refusé la création des postes nécessaires au remplacement des maîtres partis en retraite.  Plus grave comme si c’était possible, au lieu de parler de ce problème gravissime, soit aux élus, soit à l’opinion publique, l’Education nationale s’est tue, peut-être au nom de la «solidarité gouvernementale». En fait de solidarité, le terme juste, c’est complicité.  Le ministre a été bien mal récompensé de son silence  puisque Benkirane et ses proches n’ont pas économisé les attaques ad hominem, durant tout le mandat.

    Quels sont les mots exacts pour qualifier cette situation? Crimes contre les enfants, contre les jeunes et la Nation? C’est à hurler de colère!

     

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