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    Finances publiques : Les principales conclusions du rapport de BAM pour l’exercice 2017

    Par L'Economiste| Le 29/07/2018 - 21:41 | Partager
    Finances publiques : Les principales conclusions du rapport de BAM pour l’exercice 2017

    L’exercice budgétaire de l’année 2017 a été marqué, au niveau des recettes, par un rebond des produits de l’IS et de la TVA ainsi que par d’importantes rentrées de dons des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui ont atteint 9,5 milliards de dirhams. C’est ce qu’indique Bank Al-Maghrib dans son rapport présenté aujourd’hui à Al Hoceima devant le Roi Mohammed VI. L‘année dernière, la masse salariale a connu un recul historique. Elle a baissé de -0,2%, une première depuis 1994, et son ratio au PIB est revenu ainsi à 9,8%, souligne le document présenté par Abdellatif Jouahri, wali de la banque centrale. La masse salariale s’est chiffrée à 104,6 milliards, résultat d’un repli de 35,9% des rappels et d’une augmentation de 1,1% de sa composante structurelle. Par ministère, celui de l’Education nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’est accaparé 40,3% de cette dépense, l’Administration de la défense nationale 22,1%, l’Intérieur 16,2% et celui de la Santé 7,3%.

    Sur un autre registre, la charge de la compensation a augmenté pour la deuxième année de suite, se chiffrant ainsi à 15,3 milliards de DH. Cela s’explique par la montée des cours mondiaux des produits pétroliers.

    Globalement, l’exercice s’est soldé par un déficit de 37,8 milliards de DH en hausse de 4,8 milliards par rapport aux prévisions de la Loi de finances 2017. Il s’agi toutefois d’une atténuation de 7,6 milliards de DH par rapport à 2016, ce qui s’explique par l’amélioration de 5,7% des recettes ordinaires et des augmentations de 2,7% des dépenses globales et de 1,6 milliard du solde des comptes spéciaux du Trésor. Pour les dépenses globales, elles se sont chiffrées à 297 milliards, soit une hausse de 2,7%, quasiment la même progression qu’en 2016. Cette évolution reflète une hausse de 2% à 230,1 milliards des dépenses ordinaires et de 5,1% à 66,9 milliards de l’investissement. Les dépenses de biens et services se sont accrues de 1% à 163,4 milliards, soit 97,3% du montant programmé.

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