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Culture

Villa des Arts de Rabat
Une réussite technologique et architecturale

Par L'Economiste | Edition N°:2429 Le 25/12/2006 | Partager

. Beaucoup de travail, mais le résultat en vaut la peine. Après Rabat, la Fondation ONA compte essaimer dans d’autres villesLA Fondation ONA a incontestablement mis les petits plats dans les grands pour l’inauguration de la Villa des Arts de Rabat, la deuxième du genre après celle de Casablanca. D’abord le magnifique site à Hassan inauguré dernièrement par son SAR la princesse Lalla Hasna (cf. www.leconomiste.com) séduite par sa beauté architecturale. Depuis quelques jours, le tout Rabat ne parle que de cela. Par ce projet, la Fondation vise «avant tout à sauvegarder, préserver, valoriser et assurer l’accessibilité de l’art auprès du public». Pendant 7 mois, il a fallu mobiliser 600 personnes pour les travaux de réhabilitation et d’aménagement du monument culturel.«La réalisation de ce projet a nécessité un investissement de 42 millions de DH», a précisé Rachid Slimi, président de la Fondation ONA, lors d’un point de presse tenu jeudi dernier. Plus des deux tiers de ce montant ont été fournis par des amis marocains et étrangers, ainsi que certaines filiales du groupe. Les candidats ont été rapidement séduits par la qualité du projet. «La réalisation de ce chef-d’œuvre a mobilisé le génie marocain aussi bien sur le plan architectural que celui de l’ingénierie», confie l’architecte Mustapha Alaoui qui a assuré le suivi du chantier. Sur le premier volet, «le bâtiment du site, qui date de la période Art Déco, n’a subi aucune transformation. Les travaux réalisés consistaient uniquement en une réhabilitation à l’identique», rappelle Meryem Mouline Djerrari, directeur d’exploitation à la Fondation. Les matériaux utilisés sont tous d’origine marocaine.La particularité de ce projet réside également dans le recours à la technologie de pointe au service de l’art. Une des attractivités de la Villa des Arts porte ainsi sur le musée virtuel qui permet au visiteur, par le biais d’écrans tactiles, de visualiser à loisir les expositions, ou de découvrir les auteurs de son choix. La construction de ce musée, situé sous l’esplanade du site, a exigé une expertise poussée de la part des ingénieurs marocains. A elle seule, la pose de la dalle du musée a nécessité 25 poutres en béton contraint de 17 tonnes chacune avec une longueur de 24 mètres. «Ces poutres, posées avec une précision draconienne, ont nécessité également un effort pour leur transport de l’usine et leur manipulation dans un quartier où la circulation des voitures est très difficile», tient à rappeler Alaoui. Pour l’exposition inaugurale, la Fondation a choisi le thème «Global art». Celui-ci va durer jusqu’au début janvier. «Le thème a été choisi délibérément pour évoquer l’expression artistique dans l’espace international, au-delà des frontières et des différences», souligne Slimi. Cette occasion permettra au public d’apprécier des œuvres d’artistes marocains vivant à l’étranger dans les différents domaines de l’art: photographie, sculpture, peinture, design… La fondation réfléchit d’étendre cette expérience à d’autres villes. Les prochaines destinations seront Tanger et Oujda.Nour Eddine EL AISSI

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