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Economie

Une réaction de la Caisse Centrale de Garantie

Par L'Economiste | Edition N°:2118 Le 28/09/2005 | Partager

Dans le numéro 2114, daté du 22 septembre 2005, votre journal a publié un article en pages 1 et 2 dans lequel l’auteur avance des jugements de valeur et des informations inexactes. La gestion du fonds d’avance à l’autoemploi mis en place pour permettre aux jeunes diplômés à la recherche d’emploi de s’insérer dans la vie active par la création de leur propre entreprise, a été confiée à la Caisse Centrale de Garantie (CCG).Nous tenons à souligner que la CCG a procédé le 23 septembre 2005 à la signature avec l’Etat d’une convention, au terme de laquelle, elle assurera la gestion des avances accordées dans le cadre du fonds «Appui à l’autoemploi». Une deuxième convention, régissant les conditions et les modalités d’octroi et de recouvrement des avances du fonds a été également signée entre la CCG et l’ensemble des banques marocaines.L’auteur de l’article affirme également que «la gestion de la garantie couvrant 85% du crédit bancaire assurée par la Caisse Centrale de Garantie sera déléguée aux banques», mettant en cause la prétendue inefficacité des procédures actuelles. Nous précisons à cet égard que les projets de création d’entreprises par les jeunes seront financés par l’avance non productive d’intérêt nouvellement instaurée et par le crédit bancaire à hauteur de 90% au maximum. Le crédit accordé par la banque accompagnant l’avance, bénéficiera de la garantie du «fonds de garantie pour la création de la jeune entreprise» géré par la CCG.Concernant les prétendues lourdeurs attribuées à la CCG et relatives au fonds de garantie à la création de la jeune entreprise, nous tenons à souligner que la procédure de cette formule a été simplifiée au maximum. Le jeune promoteur a un interlocuteur unique, qui est la banque. Ainsi, il dépose son dossier auprès de la banque de son choix qui le transmet à la CCG qui statue sur la demande d’octroi de la garantie dans un délai fixé à 10 jours ouvrables au maximum. A notre niveau, le taux de rejet ou d’ajournement des dossiers est de l’ordre de 2%.


NDLR

Les griefs sur la lourdeur et l’inefficacité des mécanismes de la Caisse Centrale de Garantie (CCG) sont une constante auprès des chefs d’entreprise et des milieux d’affaires. La CCG est peut-être la seule à ne pas se rendre compte de ces critiques. Quant au transfert de la gestion de la garantie couvrant la part de l’Etat aux banques, c’est une option qui a été bel et bien étudiée par les pouvoirs publics et qui figure dans le document officiel de synthèse du dispositif gouvernemental de la promotion de l’emploi. Qu’elle ait été abandonnée à la dernière minute, c’est possible. Cela laisse à la CCG un répit pour se tourner enfin vers sa clientèle.Omar Alaoui BenhachemDirecteur général de la Caisse Centrale de Garantie

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