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Politique

Premières réactions au plan Baker

Par L'Economiste | Edition N°:1441 Le 21/01/2003 | Partager

. Les séparatistes du Polisario ont rejeté la nouvelle proposition politique. Celle-ci ne diffère pas beaucoup de l'accord-cadreQuelques jours seulement après la fin de la visite de James Baker aux pays concernés par le conflit du sahara, les réponses à «sa proposition politique« commencent à tomber. En effet, les séparatistes du Polisario ont rejeté ce nouveau plan. Ce qui laisse entendre que les clauses de cette proposition seraient en faveur de la partie marocaine. Jusqu'alors, ni l'Algérie ni le Maroc n'ont répondu officiellement au nouveau plan. James Baker avait fixé un dead-line jusqu'au début mars pour avoir une réponse sur sa proposition.D'après l'AFP, les séparatistes ont refusé le plan Baker «parce qu'il présente une version similaire de l'accord-cadre de 2001 qui proclamait l'instauration d'une autonomie du sahara«. A rappeler que cet accord accordait une large autonomie au sahara sous la souveraineté du Royaume. La dépêche de l'AFP, rapportant les propos de l'agence de presse de la fantomatique RASD (SPS), indique que «le plan Baker ne prévoyait rien de nouveau«. D'après la SPS, ce plan offre une autonomie de quatre ans au terme de laquelle un corps électoral, constitué à 65% de Marocains, décidera par référendum du statut définitif du territoire du sahara. «Ce n'est ni une cinquième voie ni un nouveau plan«, estime toujours l'agence SPS, dans une allusion aux quatre propositions formulées en février 2002 par le secrétaire des Nations unies Kofi Annan. Le journal algérien Al Khabar a repris hier ces grandes lignes du plan en appuyant sur la réaction des séparatistes. Il a, par ailleurs, réitéré la position algérienne sur la question du sahara et qui repose sur «le droit à l'autodétermination«. Dans une interview accordée dimanche dernier au journal Acharq Al Awsat, le ministre des Affaires étrangères algérien Abdelaziz Belkhadem, a affirmé que le gouvernement algérien est en train d'étudier les propositions de James Baker. «Notre position en ce qui concerne l'affaire du sahara est appuyée par notre conviction que les peuples doivent disposer d'eux-mêmes. Ceci dit, nous acceptons toute solution politique qui permet de garantir le droit de disposer de soi-même«, a indiqué le ministre algérien. Dans une question portant sur la possibilité d'aboutir à un règlement pacifique du conflit du sahara, Belkhadem s'est dit «optimiste«. «Tous les problèmes maroco-algériens pourraient être résolus grâce au dialogue et à l'échange des visites«.En février 2002, James Baker avait présenté quatre options de règlement aux parties concernées. Il s'agissait tout d'abord d'organiser un référendum, prévu dans un plan de règlement(1). La deuxième option suggérait d'instaurer un système d'autonomie aménagé dans le cadre de la souveraineté marocaine. Une solution rejetée catégoriquement par les séparatistes du Polisario et l'Algérie. Pour ce qui est de la troisième option qui proposait le partage de l'ancienne colonie espagnole, elle a été radicalement rejetée par le Maroc. Quant à la dernière option qui prévoyait un retrait de la Minurso, elle a été refusée, à son tour, par le Conseil de sécurité. En juillet dernier, le mandat de la Minurso avait été en effet renouvelé et Baker a donc fait une nouvelle visite tentative pour parvenir à un règlement acceptable par tous. Widad GHORBAL

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