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Offre Mittal Steel/Arcelor
L’AMF rappelle les règles d’intervention

Par L'Economiste | Edition N°:2209 Le 08/02/2006 | Partager

. Mittal Steel a déposé en Belgique les documents relatifs à son OPA hostile. Arcelor tente par tous les moyens d’y échapper Le numéro un mondial de l’acier Mittal Steel a déposé en Belgique les documents relatifs à son OPA hostile sur le numéro deux Arcelor, a-t-on appris mardi 7 février auprès de la Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA). Selon l’autorité belge des marchés financiers, le projet de prospectus a été déposé la veille. Au Luxembourg, la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) continuait mardi ses discussions avec le groupe Mittal. Le projet de prospectus devrait y être déposé de façon imminente. Pour l’heure, l’autorité de surveillance de la place financière au Luxembourg a seulement reçu un projet du document d’offre d’acquisition, mais n’a pas encore pris connaissance des conditions définitives de l’OPA. Les documents manquants constituent des éléments-clés pour permettre à la CSSF de démarrer l’instruction du dossier et donner ou non son feu vert à l’OPA. Arcelor étant une société de droit luxembourgeois, la CSSF est l’autorité compétente pour superviser l’opération. Toutefois, a prévenu la CSSF, en raison d’une réglementation boursière quasi inexistante, cet examen se fera en étroite collaboration avec les autorités de marché étrangères, notamment à Paris et Madrid où Arcelor est coté en bourse. A cette occasion, l’Autorité des marchés financiers (AMF) précise, dans un communiqué, les règles d’intervention et de transparence applicables dans le cadre de l’offre de rachat inamicale du groupe sidérurgique Mittal Steel, sur son concurrent Arcelor. Mittal Steel et Arcelor ont l’interdiction «d’intervenir sur le marché des titres concernés par l’offre, c’est-à-dire le marché des titres Arcelor et Mittal Steel», une injonction propre à la réglementation française en cas d’OPA. L’AMF rappelle également que toute personne ou entité juridique qui viendrait à prendre 0,5% du capital doit en informer le régulateur et que pour les traditionnels franchissements de seuil (5%, 10%, 15%, 25% et 30%), les objectifs de l’acquéreur doivent être précisés. Le régulateur appelle enfin «les dirigeants et conseils des sociétés concernées à faire preuve d’une vigilance particulière dans leurs déclarations qui ne doivent ni induire le public en erreur, ni jeter le discrédit sur l’une des sociétés en cause». De son côté, Arcelor examine la possibilité d’acquérir son concurrent américain US Steel pour contrer l’offre inamicale de rachat lancée par le numéro un mondial du secteur, Mittal, a indiqué mardi 7 février le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. Arcelor aurait dans un premier temps envisagé de racheter le sidérurgiste américain Nucor, en meilleure santé financière, mais a renoncé à cette idée, car une telle acquisition aurait coûté trop cher, ajoute le journal, qui cite des sources financières. Depuis le lancement le 27 janvier à Londres de l’offensive du numéro un mondial de l’acier sur le numéro deux, les deux groupes ont engagé une bataille rangée pour ce qui pourrait être la plus grosse fusion dans l’histoire de la sidérurgie. L’OPA de Mittal Steel valoriserait Arcelor à 18,6 milliards d’euros.Synthèse L’Economiste

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