×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Politique

    Le PJD déjà connecté aux communales de 2009

    Par L'Economiste | Edition N°:2824 Le 21/07/2008 | Partager

    . Il posera la question du renforcement des pouvoirs du Premier ministre . Aucune critique sérieuse contre le gouvernementLes travaux du 6è Congrès du Parti de la justice et du développement (PJD) devaient s’achever hier dimanche en soirée avec l’élection du Secrétaire général. La reconduite de Saâd Eddine El Othmani pour un deuxième mandat de quatre ans est fortement attendue par tous les observateurs. «Par ce congrès, on veut tout d’abord renforcer nos structures ainsi que notre démocratie interne », souligne Abdelaziz Rebbah, dirigeant de la jeunesse du parti. Cela bien sûr pour se préparer pour les futures échéances électorales, notamment les communales prévues en 2009. Près de 1.500 congressistes sont venus à Rabat pour pendre part à cette grand-messe. A l’ordre du jour, l’approbation des projets des documents du congrès. La nouveauté de ce congrès est la présentation pour la première fois de la plateforme qui fixera les champs d’intervention du parti. Alors qu’auparavant, cette dernière se contentait de dresser des orientations pour répondre à des questions spécifiques d’ordre politique. Le projet de thèse recommande la consolidation des acquis politiques et ouvrir d’autres chantiers pour le renforcement de la démocratie du pays. Il s’agit en particulier de la révision de la Constitution dans le but de renforcer les pouvoirs du Premier ministre. Et également instaurer une véritable indépendance de la Justice et combattre l’économie de rente. Tout cela est nécessaire pour donner une crédibilité à l’action politique et rétablir la confiance des citoyens. Ce congrès a été une occasion pour le PJD de rappeler le fondement de sa ligne politique qui s’inspire du référentiel islamique. Mais «nous sommes un parti moderne qui milite pour la monarchie constitutionnelle et le pluralisme politique», tient à préciser El Othmani. Et tant que première force d’opposition, une grande partie du rapport politique présenté par ce dernier lors de la séance d’ouverture qui avait lieu samedi dernier a été consacrée aux irrégularités qui ont entaché les élections de septembre dernier. Pour le PJD, les résultats de ce scrutin ont montré que la vie politique traverse une crise profonde dont la responsabilité incombe au gouvernement et aux partis. A signaler la présence d’une brochette de personnalités au congrès. A commencer par l’ex-Premier ministre Driss Jettou et une forte délégation représentant les différentes sensibilités de l’USFP comme Abdelwahed Radi, Driss Lachguer et Ahmed Zaïdi. La direction de la mouvance du Haraka était également au complet: Mahjoubi Ahradane, Mohand Laenser et Mahmoud Archane. La révision des statuts du PJD figure également au menu du ce congrès. «Le but par cette révision est de renforcer les pouvoirs du Conseil national», explique Rebbah. Le parti doit approfondir la réflexion sur la méthode de l’élection du SG et de la direction qui devrait être basée sur le principe de la contractualisation. Les congressistes devraient débattre aussi de l’augmentation des quotas des femmes et des jeunes dans les instances du parti. Nour Eddine EL AISSI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc