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Par L'Economiste | Edition N°:2030 Le 27/05/2005 | Partager

Editorial: Carburant

LA nouvelle est tombée la semaine dernière: après plusieurs mois de tractations, l’augmentation des prix de vente de base des produits pétroliers a bel et bien eu lieu. Ainsi, depuis cette date, les consommateurs paient 50 centimes de plus à la pompe pour la plupart des produits et les industriels 500 DH la tonne pour le fuel. Cependant, le prix du gaz butane reste inchangé. Cette brusque décision a mis en ébullition les opérateurs économiques et les consommateurs. C’est une réaction justifiée et légitime. Reste que tout le monde craint l’effet boule-de-neige qui n’épargnera pas les autres produits et services.Certes, il est tout à fait normal que la crise de l’or noir à l’échelle internationale ait un impact sur les prix intérieurs. Devant le dilemme d’une augmentation imposée par les cours internationaux et les conséquences de la hausse des prix du carburant sur le consommateur, il fallait choisir la méthode d’impact progressif, tout en préparant le terrain par l’instauration de préalables.La facture énergétique nationale est déjà prohibitive et les mesures d’en diminuer l’effet ne sont pas prêtes pour le moment. Reste à nous inspirer de l’expérience de pays voisins. Il est temp, d’accélérer le rythme pour l’application de propositions telles que des journées sans véhicule pour certaines villes, la substitution du pétrole par d’autres sources d’énergie (nucléaire, solaire, éolienne, alcool, schistes butimeux…). Cela à côté de mesures aujourd’hui validées telles que l’horaire continu et l’heure d’été.Dr Bouazza KHERRATIPrésident de l’[email protected]


Conseils: Comment réduire l’impact des hydrocarbures sur l’environnement

La protection de l’environnement occupe une place importante lors de l’élaboration des stratégies de croissance économique et sociale, à long et moyen termes, de plusieurs pays, notamment ceux en voie de développement. De plus en plus, les pays développés sont à la recherche de nouveaux moyens de lutte contre l’effet de serre. Pour rappel, les émissions mondiales de CO2 du secteur de l’énergie passeront de 23 Gt en 1997 à 30 Gt en 2010 pour atteindre 36,5 Gt en 2020. Il importe donc d’explorer dès à présent les voies possibles permettant de réduire l’impact des hydrocarbures sur les émissions de gaz à effet de serre. Et comme nous le savons, pétrole et gaz naturel seront encore, et ce pour plusieurs décennies, des énergies primaires majeures. Il importe, dès aujourd’hui, de s’attacher à rendre leur utilisation, et donc leur consommation, compatible avec la protection de l’environnement et, en particulier, avec la lutte contre l’effet de serre. Toutefois, les efforts de recherche et développement ne doivent pas être relâchés afin de poursuivre la mise au point de solutions techniques visant: - la substitution progressive des énergies fossiles riches en carbone par des énergies (fossiles ou non) moins riches en carbone;- l’augmentation de la consommation de gaz naturel dans la production d’électricité;- le développement des énergies renouvelables comme l’éolien, l’hydraulique, la biomasse;- la substitution du fioul ou du charbon va dans ce sens;- la capture et la séquestration du CO2;- mettre au point des technologies de combustion et post traitement performantes aussi bien pour les moteurs des véhicules que pour les installations industrielles;- l’amélioration de la qualité intrinsèque des carburants, condition indispensable à la mise en œuvre de certaines technologies de dépollution.Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected].f


Eco-Info: Labelliser les stations-services?

Selon une enquête menée par le ministère de l’Energie à Rabat, plusieurs stations-services dans certaines villes ont débité du carburant frelaté. Et la conséquence a été l’augmentation du nombre de pannes d’origine inconnue, sur des véhicules neufs ou d’âge récent. A ce niveau, pour la ville de kénitra, des dossiers sont actuellement déposés au tribunal. En tant qu’association de protection des consommateurs, nous restons attentifs aux jugements qui devront en découler. Il faut le dire, le consommateur n’est pas en mesure de reconnaître des carburants de mauvaise qualité. Pour cela et pour éviter d’autres dérapages, l’Association marocaine de protection et d’orientation du consommateur propose aux départements concernés par le contrôle et la répression des fraudes de procéder à la certification des stations (labellisation ou autres systèmes de reconnaissance fiables). Une démarche recommandée pour une mise à niveau des stations, accompagnée de l’instauration d’un cahier des charges. Ce dernier pourrait comprendre entre autres services la garantie de la qualité du produit vendu à la pompe.Mohammed HIRCH AMPOC- Kénitra [email protected]


En Bref

. Journées nationales de microbiologieL’Université Mohammed Ier (Faculté des sciences) de Oujda organise les 27 et 28 mai, une manifestation scientifique sur le thème: “Journées nationales de microbiologie”. Ces journées font appel à tous les microbiologistes afin de s’ouvrir sur leur environnement et de participer au développement global du pays. Ces journées constituent également, selon les organisateurs, un forum d’échange d’idées, d’expériences et d’information entre les différents opérateurs du monde de la microbiologie.

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