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Comment gagner un kilo d’or par jour

Par L'Economiste | Edition N°:2732 Le 11/03/2008 | Partager

. Dubaï, la ville de tous les records . L’Europe, principal marché émetteurLaila Suhail a été nommée directeur exécutif du festival deux jours à peine, avant le début de l’évènement. Le bureau du festival, qu’elle dirige, relève du secteur public depuis le mois d’octobre 2007. Sa mission: coordonner entre les instances publiques et privées pour assurer la bonne marche du festival. Outre Dubaï Shopping Festival (DSF), le bureau assure aussi l’organisation des surprises de l’été de Dubaï (Dubaï Summer Surprises). «Un seul monde… une seule famille... un seul festival», c’était le thème de cette édition, qui s’est déroulée du 24 janvier au 24 février dernier. - L’Economiste: Quel bilan faites-vous de cette 13e édition du Dubaï Shopping Festival? - Laila Suhail : Notre objectif principal est de promouvoir le tourisme et le commerce dans la ville. En effet, les centres commerciaux ont enregistré des résultats positifs. A titre d’exemple, les joailliers ont vendu l’équivalent de 400 millions de DH émiratis (800 millions de DH), dès les 2 premières semaines du festival. Sans oublier les possibilités de gain d’un kg d’or par jour. En fait, le succès du festival est mesuré non seulement en termes de nombre de visiteurs, mais aussi en termes de dépenses. - Quels sont vos principaux marchés émetteurs? - Nous ne ciblons pas uniquement les pays du Golfe, cette année nous avons également visé des pays asiatiques comme la Chine et le Japon, le Maghreb, l’Europe, qui est l’un de nos importants marchés, notamment la Grande-Bretagne et l’Allemagne. Les hôtels qui se trouvent sur le littoral attirent une forte clientèle allemande. Nous ciblons également des niches comme le tourisme de famille, les jeunes mariés japonais… nous essayons d’attirer de nouveaux profils. - Quel est l’impact du festival sur la promotion de Dubaï? - Nous en sommes aujourd’hui à la 13e édition, «les surprises de l’été de Dubaï» en est à la 10e édition. Nous avons lancé la première édition du DSF en 1996. Durant cette décennie, Dubaï a connu un véritable essor dans tous les domaines (infrastructures, malls, hôtels, immobiliers, commerce…). DSF a littéralement changé le visage de la ville. Bien évidemment, cet essor n’est pas uniquement dû au DSF, mais des groupes comme Emaar, Nakheel, Emirates, Dubaï Land… contribuent également à cette promotion, sans oublier le ministère du Tourisme. Dubaï se distingue dans plusieurs domaines. DSF était le premier festival en son genre dans la région, Media City, le premier projet qui regroupe les médias; Burj El Arab était le premier hôtel 7 étoiles au monde… Dubaï est l’une des villes qui ont battu le plus de records mondiaux figurant dans le Guinness. - Quels sont les plus de cette édition?- L’évènement prend de l’ampleur chaque année. Nous nous améliorons à chaque nouvelle édition. DSF est devenu une saison indépendante. C’est vrai que cette année, il y a eu moins de festivités en comparaison avec l’édition 2006/2007 par exemple. Mais cela est dû probablement au fait que le festival n’a pas coïncidé avec les périodes de fêtes et de vacances.Propos recueillis par A. E.

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