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Bush en Europe: Une visite très controversée

Par L'Economiste | Edition N°:1783 Le 04/06/2004 | Partager

. Il vient pour commémorer une guerre et parler d’une autreLe président américain George W. Bush doit se rendre en cette fin de semaine en Italie et en France pour commémorer le débarquement. Mais aussi chercher un plus grand soutien international pour sa stratégie en Irak. A Rome, le président américain doit s’entretenir avec le Premier ministre italien Silvio Berlusconi, l’un de ses alliés les plus solides en Irak. Il participera également à une cérémonie pour commémorer la libération de la capitale italienne par les troupes américaines le 4 juin 1944.Mais il sera également accueilli par des manifestants hostiles à la guerre qu’il a lancée contre l’Irak en mars 2003. Bush a en outre insisté pour rencontrer le pape Jean-Paul II au Vatican. Le chef de l’Eglise catholique romaine s’était pourtant opposé à la guerre et l’avait fait savoir dans une lettre personnelle remise au président américain. Mais une photo montrant Bush avec le pape, est toutefois la bienvenue, à cinq mois de l’élection présidentielle américaine, d’autant plus que son adversaire, John Kerry, est catholique. Lors de ses entretiens à Paris le 5 juin avec le président français Jacques Chirac, le numéro un de la Maison-Blanche se retrouvera encore face à un adversaire déclaré de la guerre en Irak. Sa visite sera également l’occasion de manifestations hostiles, l’opinion publique française étant dans sa grande majorité opposée à la politique de l’administration présidentielle républicaine américaine. Il ne faut pas se tromper. Au-delà des défilés et embrassades de circonstance, on parlera diplomatie. En effet, Washington a besoin de Paris pour faire voter une nouvelle résolution des Nations unies accompagnant le transfert de souveraineté aux Irakiens le 30 juin. La France dispose d’un droit de veto au Conseil de sécurité et avait menacé de bloquer en 2003 un projet de résolution avorté légitimant la guerre lancée par les Etats-Unis en Irak. «Je ne dirai pas que le rapprochement est réel», estime Samuel Wells, directeur des Recherches pour l’Europe occidentale au Woodrow Wilson Institute à Washington. Ces cérémonies seront donc pour Bush, l’occasion de montrer à son opinion publique, qu’il peut être chaleureusement reçu par ses homologues internationaux alors que John Kerry l’accuse d’avoir isolé les Etats-Unis par ses initiatives unilatérales.Synthèse l’Economiste

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