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    Courrier des Lecteurs

    Gestion des villes marocaines: Une situation qui vire au désastre

    Par L'Economiste | Edition N°:4781 Le 26/05/2016 | Partager
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    ■ Corniche de Casablanca: Une laideur absolue
    De nouveau, la célèbre corniche de Casablanca se met en chantier… L’on arrache le fameux marbre blanc pour le remplacer par… du n’importe quoi. Mais le problème se trouve ailleurs! Des mendiantes qui «étalent» leur misère et surtout leurs «enfants» devant les touristes, des terrasses de plus en plus laides, des détritus enfouis sous les grilles, des eaux et détergents usés de ménage déversés sur les trottoirs, des kiosques lugubres avec des parasols débordant sur le «passéo», des souches ou troncs de palmiers «morts», du sable jonchant le passage à chaque rafale de vent, des marchands ambulants «ferrachas» à profusion, des gardiens de voiture sans loi, des pubs à foison… Le paysage est dégradant et la situation paraît catastrophique!
    En gros, voilà l’arrière-goût que laisse le transit par cette corniche où le comportement du public se révèle, encore heureux, de plus en plus civilisé. Vivement une prise en main salutaire.
    Med Najib N.

    ■ Le rôle crucial de la presse
    Je tiens à réagir au récent éditorial de L’Economiste sur la gestion désastreuse des villes marocaines. Embouteillages, absence de bibliothèques et d’espaces verts, ordures, manque d’entretien des monuments! Quelle image pour les touristes qui viennent voir le Maroc?!! Je suis totalement d’accord avec madame Nadia Salah.
    Je souhaite simplement ajouter que la presse a un rôle à jouer. Elle doit enquêter sur les budgets, les contrats, la corruption municipale et plus globalement sur ce que font les élus. La presse a un rôle à jouer dans l’amélioration des villes marocaines. Elle n’est pas suffisamment active dans ce sens et l’on en paie tous le prix!
    T.G.

                                                                                         

    L’enseignement au Maroc: Un réel problème de langue

    Dans une tribune de monsieur Mseffer récemment publiée dans votre journal et traitant du problème des langues au Maroc, ce dernier a eu le courage d’exprimer ce qui constitue l’un des réels maux de notre société. Nous n’avons en effet pas une langue qui nous permette d’avancer dans ce siècle de technologie, de sciences, de modernité.
    L’enfant marocain, dès la maternelle, se trouve désorienté et contrarié dans ses facultés de s’exprimer puisque ce que l’on commence à lui inculquer est différent de ce que lui apprennent ses parents et son milieu naturel.
    Dès son jeune âge, un enfant est certes apte à comprendre, apprendre et parler plusieurs langues. En plus de la contrariété que subit l’enfant en passant de la langue maternelle à l’autre langue à apprendre à l’école, il y a la complexité de l’apprentissage de la langue arabe, de sa grammaire, de la vocalisation, un tournant indispensable pour pouvoir lire et comprendre. Ainsi, l’enfant arabe se mettra à lire plus ou moins correctement vers 7 ou 8 ans
    si toutefois l’enseignement a été de bon niveau. Un Européen qui retrouve à l’école sa propre langue maternelle commence quant à lui à lire à 3 ou 4 ans. Cette même difficulté se retrouve tous les jours dans les livres, dans la presse qui écrit en arabe non vocalisé faisant fi des 65% de la population ignorante et de tous les jeunes qui vont à l’école mais ne savent pas lire. Comment expliquer que la majorité de nos jeunes, après des années de scolarité et même arrivés aux études supérieures, ne maîtrisent ni l’arabe ni le français par lequel sont enseignées toutes les sciences et les techniques de la vie moderne et qui ouvrent la voie à une situation professionnelle.
    M.J.

    Parler anglais: Obliger
    les doctorants, mais aussi les ministres! 

    Le ministre de l’Enseignement supérieur vient d’imposer la langue anglaise pour les doctorants et les chercheurs qui vont soutenir leurs thèses à partir de 2017. Je trouve que c’est une bonne chose. Néanmoins, cette décision doit être généralisée pour l’ensemble du corps professoral et également pour nos ministres. L’on assiste en effet, au sein de nos universités notamment, à une crise profonde des langues étrangères sur tous les niveaux, que ce soit en français ou en anglais. o
    Y.P.

                                                                                         

    ■ Contrôler les frontières: Une urgence absolue
    Contrôler les frontières doit être une urgence absolue! En effet, un pays qui n’a pas de frontières n’est plus un pays souverain. Par ailleurs, de nombreuses personnes souffrent du sida, de la tuberculose ou de maladies graves et contagieuses. 70% des Marocains n’ont aucune couverture sociale. Le Maroc a-t-il les moyens financiers de soigner ces personnes-là? La question du coût de l’immigration illégale sur les finances du pays mérite d’être sérieusement posée avant qu’il ne soit trop tard. Sans parler de la question de la sécurité, à l’heure où partout se développent la terreur et les réseaux extrémistes.
    B.R.

                                                                                         

    Risques naturels: De véritables mesures à prendre
    Les inondations et les feux de forêt au Maroc sont fréquents, mais pourtant le plus souvent mal gérés. Le dispositif souffre en effet d’un véritable déficit de coordination! C’est en tout cas ce que l’on apprend dans votre article sur le sujet paru le 18 mai dernier. Ainsi, sur les 390 sites exposés par le Plan national contre les inondations (PNI), à peine 74 points noirs ont été traités! Quant aux moyens financiers déployés, ils demeurent clairement limités. Je pense que ce type de risque doit être réduit au maximum puisqu’il menace les forêts, véritable poumon vert du pays, mais également la vie des habitants des zones concernées.
    Les autorités et les organismes responsables doivent agir concrètement et efficacement en appliquant des stratégies bien déterminées et au moyen d’un budget déployé spécialement à cet effet. Ne nous laissons pas dépasser par ces évènements imprévisibles!
    G.A.

    Des changements d’heure énervants et inutiles
    Si l’on souhaite profiter d’une heure de plus à la plage au lieu d’avancer puis retarder puis avancer et puis retarder l’heure, il suffit tout simplement que tout le monde rentre une heure plus tôt à son travail et ce, durant toute la période d’été, au lieu de clairement perturber la mentalité des gens quatre fois par an! Il faudrait également avancer d’une heure les programmes télévisés malgré que peu de personnes suivent.
    Par ailleurs, puisque la majorité des Marocains sont croyants et ne respectent que l’heure de la prière, il faudrait qu’ils déjeunent après la prière du dohr et terminent la fin de leur journée après la prière de l’Ishae. A quoi bon perturber leur vie de cette manière? Ma suggestion contribuerait énormément à la soi-disant question d’économies d’énergie, mais à notre manière!
    M.M.

    Le patrimoine se perd à petit feu
    Des milliers de monuments, objets historiques, fossiles, manuscrits, … sont en ce moment en train de dépérir quelque part au Maroc. Des milliers de trésors se perdent chaque jour sans que l’on fasse quoi que ce soit. Manque d’intérêt, manque de moyens, complexité et longueur des procédures pour les inscrire dans la liste des patrimoines nationaux qui, eux, bénéficient d’une certaine protection.
    Ce dossier doit être géré de manière plus sérieuse et surtout plus professionnelle. Il est possible de monter toute une industrie autour de notre riche patrimoine national. Encore faut-il que l’on se réveille.o
    A.Z

    Piqûres de scorpions: Il faut agir

    Marrakech détient un triste record mondial, celui des morsures de scorpions. Les piqûres en question représentent plus de 30% des cas sur la planète. Une situation due avant tout au climat du pays et à sa géographie, mais également au manque de prévention. Malheureusement, ce sont les enfants qui sont les premières victimes… Chaque année, ces morsures entraînent la mort d’au moins une quinzaine de personnes, vivant trop à l’écart des hôpitaux. Je pense qu’il faut changer la donne et réaliser des campagnes de sensibilisation à ce danger. Je suis aussi persuadé qu’il faut éduquer la population et l’informer de façon simple sur la piqûre ou la morsure.
    K.P.

     

     

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