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Culture

Jazzablanca revient en force

Par L'Economiste | Edition N°:4721 Le 03/03/2016 | Partager
La 11e édition aura lieu du 16 au 24 avril
Au programme: Macy Gray, Hindi Zahra, Melody Gardot, Jamie Cullum…

De gauche à droite, Macy Gray qui ouvrira le bal des concerts le 16 avril, Hindi Zahra qui se produira le 18, et Jamie Cullum qui foulera la scène d’Anfa le 21 avril (Ph. AFP)

Après avoir fêté ses 10 ans en 2015, le  festival Jazzablanca revient pour une 11e édition du 16 au 24 avril avec une programmation très éclectique. L’évènement profite d’ailleurs de cette édition pour faire peau neuve et dévoiler une nouvelle identité. Le festival se veut plus moderne et réaffirme sa position de festival à la fois inclusif et festif. A travers cette nouvelle identité, le «J» de Jazzablanca fait écho à la double croche, le cuivre aux instruments, et le rouge, dans les déclinaisons, à l’imaginaire de la ville de Casablanca.

Signature vocale unique

Les amateurs de musique jazz auront le plaisir d’assister à une série de concerts inédits au Maroc sur la scène d’Anfa. Le festival démarre fort avec en ouverture, le 16 avril, une diva soul et R’n’B, Macy Gray, qui ne manquera pas d’emballer le public avec sa signature vocale unique. L’interprète de «I try», se produira pour la première fois au Maroc.  Le 17 avril, la scène d’Anfa sera investie par le chanteur et bassiste camerounais Richard Bona. L’artiste transportera l’audience vers d’autres horizons avec des sonorités plus africaines. Bona a démarré sa carrière en jouant dans des clubs jazz parisiens auprès d’artistes comme Manu Dibango, Jacques Higelin ou encore Salif Keïta. Il embarquera pour les Etats-Unis où il fera partie de l’orchestre du grand Harry Belafonte avant d’enregistrer «Scenes from my life» en 1999, son premier album solo. Il a été récompensé aux Victoires du jazz, a obtenu le Grand prix du jazz de la Sacem et compte une nomination au Grammy Awards.

Odyssée initiatique

Le voyage musical se poursuit le 18 avril avec Hindi Zahra qui n’est plus à présenter. Grande habituée des scènes marocaines, la chanteuse aux origines berbères présentera son dernier opus «Homeland», à découvrir ou à redécouvrir. A travers ce second album, Hindi Zahra raconte, à la façon d’un journal de bord, en français, anglais et en berbère, l’histoire de son odyssée initiatique de deux ans et demi, qui lui a permis de trouver son chemin musical. Son premier album «Handmade» (2011) et son second, «Homeland» (2016), ont remporté le trophée du meilleur album de musique du monde.  Dans un autre style, l’auteur, compositeur, interprète et musicienne américaine à la voix suave Melody Gardot, donnera un concert le 19 avril. A seulement 31 ans, la jeune artiste s’est imposée comme une référence en matière de jazz, dans un genre plus accessible. A travers ses différents albums, elle a exploré diverses sonorités. Son dernier album «Currency of man» sorti en 2015, plus jazz et blues, se présente comme un retour aux sources.

Ensuite, cap vers la musique des Balkans avec Goran Bregovic. Le musicien et compositeur donnera un concert le 20 avril. Il a signé de nombreuses bandes originales de films notamment celle de «La reine Margot» ou encore «Chat noir, chat blanc» avec Emir Kusturica and the No Smoking orchestra, également réalisateur du long-métrage.  Parmi les temps forts du Jazzablanca  à ne rater sous aucun prétexte, l’artiste pluridisciplinaire britannique, Jamie Cullum. Le jazzman le plus célèbre de sa génération est déjà détenteur de deux Grammy et deux Golden Globes. C’est à travers le jazz qu’il s’est fait connaître avec son deuxième LP «Twentysomething» paru en 2003, qui lui vaudra un disque de platine et le titre d’artiste de jazz le plus vendu de l’histoire. Il marquera la scène musicale mondiale avec «Everlasting love», bande originale de «Bridget Jones: l’âge de raison» et mettra également son génie au service du cover jazzy du tube planétaire de Rihanna «Don’t stop the music».  Quant à la suite de la programmation du festival, les concerts de la scène publique ainsi que les autres activités seront communiqués bientôt.
Aïda BOUAZZA
 

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