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    Courrier des Lecteurs

    Effondrement d’un immeuble à Casablanca

    Par L'Economiste | Edition N°:4721 Le 03/03/2016 | Partager

    ■ Une véritable catastrophe!
    Trois blessés et deux disparus. C’est le triste bilan du nouvel effondrement qui vient d’avoir lieu à Casablanca. Cette fois, il ne s’agit pourtant pas d’un habitat menaçant ruine mais d’un immeuble en construction au quartier Californie! C’est tout simplement honteux qu’une catastrophe de ce type puisse arriver aujourd’hui! N’y a-t-il pas des normes de sécurité? Les plans de construction ont-ils été suffisamment vérifiés? Des vies humaines sont en jeu! Mais pas seulement. L’image du Maroc est également touchée. C’est scandaleux!
    A.R.

    ■ Il faut instaurer une cellule publique de contrôle
    Après la catastrophe de «Bourgogne», une autre du même calibre s’est produite récemment dans la même ville de Casablanca. Cette fois-ci, l’effondrement a fait moins de dégât, mais il demeure grave. Deux ouvriers ont en effet perdu la vie. Ce qui est certain, c’est que les autorités publiques n’ont pas retenu la leçon du premier drame. En fait, la corruption règne toujours dans le secteur de l’immobilier, accompagnée d’une forte célérité dans la construction des immeubles. Pour changer la donne, la mise en place d’une cellule publique de contrôle des chantiers est primordiale! Les promoteurs immobiliers sont donc les premiers responsables de cet effondrement. En attendant une explication de l’origine de cette catastrophe, la justice marocaine doit réellement prendre les mesures  nécessaires.
    Y.A.

                                                                   

    ■ Elections : Les Marocains ne sont pas des conservateurs
    Dans les salons de Casablanca et de Rabat, l’on entend certains patrons et universitaires affirmer avec le plus grand sérieux que le PJD va remporter les prochaines législatives car les classes populaires sont très conservatrices. Rien n’est plus faux. Le PJD possède une démocratie interne extrêmement dynamique. Par ailleurs, l’Istiqlal fonctionne de façon clanique pour ne pas dire familiale et  le Mouvement Populaire est dirigé par le même chef depuis 20 ans. Le chef actuel de l’USFP est très contesté et recrute des notables. Le PAM, quant à lui, porte à sa tête un homme dont la plupart des Marocains se méfient. Un homme candidat unique dans son village puis candidat unique dans son propre parti politique. En ce qui me concerne, je suis profondément moderniste et je vais voter blanc aux prochaines législatives. Néanmoins, je refuse d’entendre ici ou là que les Marocains sont des conservateurs rétrogrades. Le PJD semble simplement fonctionner plus sainement que les autres partis.
    T.G

    ■ Langues: L’arabe n’est pas un frein!
    Je souhaiterais réagir à l’article «Apprentissage des langues. Arabisation, la grande chimère» paru dans votre journal du 23 février dernier et notamment sur la caricature représentant l’arabisation comme «R» du levier de la vitesse. Pour moi, l’arabe ne représente pas un frein au développement. C’est même une langue qui possède tous les atouts pour devenir une langue de sciences comme elle l’était lors de l’apogée de la culture arabo-musulmane. Je m’explique. Actuellement, de nombreuses langues existent. Aussi, chaque fois qu’un étudiant étranger désire intégrer l’enseignement supérieur de l’un de ces pays, il est dans l’obligation de passer un test de niveau de langue et aussi de séjourner au moins une année afin de la perfectionner. Un amateur de violon ne joue pas de la musique au même niveau qu’un professionnel. Pour l’arabe, c’est pareil ! L’arabe est un instrument linguistique. Le problème réside dans l’utilisateur et non dans l’instrument. A chaque échec, nous n’essayons pas de revoir notre manière de gérer les choses mais nous blâmons l’instrument.  
    Jaouad

     

    ■ Nouveaux hôpitaux à Marrakech : La qualité doit suivre

    C’est une bonne nouvelle que j’ai appris dans votre journal datant du 1er mars dernier. L’on apprend en effet que Marrakech est actuellement en train d’élargir son offre de soins. De nouveaux hôpitaux publics sont ainsi en prévision dans les quartiers de M’hamid et de Sidi Youssef Ben Ali. Le plus avancé d’entre eux est l’hôpital M’hamid où les travaux de réalisation ont atteint 70%. D’autre part, l’hôpital Ibn Zohr, appelé également la Mamounia, sera entièrement réhabilité. Je pense personnellement que nous avons clairement besoin de structures de soins à travers le pays. Néanmoins, il faut que la qualité de ces centres suive, et que le personnel y travaillant soit suffisamment qualifié. Les hôpitaux doivent également être équipés d’un matériel complet et des plus sophistiqués. Il faut à tout prix améliorer le domaine de la santé publique au sein du Royaume, qui est malheureusement à la ramasse.
    G.P.

                                                                   

    ■ Création d’emplois par la Banque mondiale : Une excellente initiative !
    J’ai été agréablement surpris par l’article sur la Banque mondiale paru dans votre journal du 26 février dernier. L’on y apprend que cette dernière projette de créer pas moins de 250.000 emplois afin d’absorber tous les jeunes qui arrivent sur le marché du travail.
    Je pense que c’est une initiative particulièrement louable et exemplaire. D’autant plus que le pays a enregistré durant ces dernières années des taux de croissance relativement corrects mais une création d’emplois réellement insuffisante…
    Par exemple, l’année dernière, à peine 33.000 emplois ont été créés d’après les données du Haut commissariat au plan. Il ne faut cependant pas s’arrêter en si bon chemin. Je propose notamment de multiplier les formations auprès de ces jeunes afin de réduire au maximum l’inadéquation entre emploi et enseignement. N’oublions pas non plus de soigner la qualité de l’enseignement, un point primordial à ne surtout pas négliger!
    Enfin, je suis persuadé que le Royaume gagnerait à développer son tissu de PME afin de garantir une croissance créatrice d’emplois.
    H.P.
    ■ Un festival pour «préserver» les anciennes médinas
    J’ai beaucoup apprécié l’article sur le festival de Casablanca dédié aux anciennes médinas. L’on y apprend qu’un nouveau festival est né dans la ville blanche : le Festival international des anciennes médinas (FIAM). Son objectif consiste avant tout à valoriser l’ancienne médina et à contribuer par la même occasion à l’animation et à la dynamique socioculturelle de la ville.
    Plusieurs éditions sont en fait prévues. La première sera consacrée aux arts plastiques puis à l’architecture. Deux autres suivront, respectivement dédiées à la musique et au cinéma. Je trouve que c’est une très bonne initiative. La médina représente un patrimoine culturel, architectural et historique indéniable pour la ville de Casablanca.
    La préserver est essentiel. Il faut multiplier les évènements culturels et les programmes d’action pour sauvegarder ces médinas mais également les réhabiliter afin que les générations futures puissent les visiter et les découvrir dans leur état présent.
    H.L.

                                                                   

    ■ Toilettes publiques:  On ne les attendait plus!
    Il était temps ! La ville de Marrakech vient enfin de se doter de toilettes publiques dignes de ce nom. En effet, bien que la ville ocre comportait déjà des commodités publiques, elles étaient dans un état infect. Aussi, trouver un endroit pour se «soulager» à Marrakech relevait jusqu’à présent du parcours du combattant.
    Les nouvelles toilettes, inspirées d’un concept européen, comprendront des toilettes séparées pour femmes et hommes, des infrastructures dédiées aux bébés, des espaces pour ablutions ainsi que des boutiques d’hygiène. L’accès sera facturé à 5 DH. Elles seront installées dans un premier temps au niveau des places publiques, des jardins et des grands boulevards.
    Des lieux destinés aux touristes mais également aux Marocains. Près de 150 boutiques-toilettes sont prévues à travers le pays d’ici 2020. Je pense qu’il était grand temps que la ville ocre se dote de toilettes. En effet, jusqu’à présent, avoir une envie pressante en ville représentait un véritable problème. En effet, que faire si cela vous arrive ? Il y a bien les cafés qui peuvent servir de solution, mais ce n’est pas leur rôle à la base. Soulignons également que beaucoup d’hommes ont pris l’habitude d’uriner dans la rue, de jour comme de nuit. Mais, est-ce réellement leur faute ? Il était temps que cela change!
    D.A.
     

     

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