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Valoriser l’innovation
Des centres de transfert de technologie en cours

Par L'Economiste | Edition N°:4719 Le 01/03/2016 | Partager
4 réunions préparatoires en 2016 avec un Centre de technologie de l’Asie de l’Ouest
Le Maroc, l’Egypte, le Liban, Oman et la Tunisie, pour un accompagnement

Pour Fouad Mrad, directeur exécutif d’ESCWA, le choix du Maroc pour le développement d’un réseau national pour le transfert de technologie s’explique par les potentialités matérielles et humaines dont il dispose (Ph. NEA)

C’est bien de produire des brevets, mais c’est encore mieux d’arriver à les valoriser par un transfert technologique ou par la commercialisation d’un produit fini. Un message fort véhiculé lors d’une rencontre du CNRST avec le Centre de technologie de l’ESCWA (United Nations Economic and Social Commission for Western Asia). «Il s’agit de la première réunion sur quatre prévues au Maroc en 2016 dont l’objectif est d’aboutir à la mise en place d’un réseau national pour le transfert de technologie entre les universités et les centres de recherches avec le secteur industriel», indique Fouad Mrad, directeur exécutif d’ESCWA. Ce dernier rappelle que le Maroc a été choisi avec quatre autres pays: Egypte, Liban, Oman et Tunisie, pour les accompagner dans la mise en place de centres de transfert de technologie. Près d’une cinquantaine d’experts enseignants-chercheurs, industriels et décideurs qui œuvrent dans le domaine de la valorisation de la recherche et de l’innovation ont pris part à cette rencontre. L’occasion de dresser l’état des lieux du transfert de technologie basé sur les stratégies gouvernementales. Et aussi de rappeler les résultats de l’étude menée par l’Ompic en 2014 sur la mise en place d’une structure organisationnelle de valorisation et de commercialisation des résultats de la recherche et développement et des inventions», fait observer Driss Aboutajdine, directeur du CNRST.  Les représentants de l’ESCWA ont eux présenté leur vision du système de recherche et d’innovation marocain. Parmi les points forts du système marocain, les infrastructures et les compétences en ressources humaines. L’étude relève aussi que certains secteurs comme l’agroalimentaire, les mines et l’énergie sont mieux couverts que le textile et le tourisme. Les observateurs soulignent, par ailleurs, que la majorité des chercheurs se trouve dans les universités avec une timide implication du secteur privé. Un point essentiel pour continuer dans la voie de la recherche, celui d’un statut pour les chercheurs, encore inexistant. Pourtant cela leur permettrait de bénéficier des retombées matérielles de leurs innovations. «L’économie et le tissu industriel marocain ne sont pas préparés pour absorber l’innovation locale particulièrement celle portant sur des sujets pointus», déplore Amrani. Ce dernier recommande donc de commencer par la mise à niveau de l’entreprise marocaine. Un avis partagé par Fatima Zaouia lors de la présentation de l’expérience de l’université de Rabat. Celles de l’université de Fès et de Mascir figuraient également au programme de la rencontre de Rabat.   
 Noureddine EL AISSI

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