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    Courrier des Lecteurs

    Le portail de Casablanca rate son départ

    Par L'Economiste | Edition N°:4682 Le 07/01/2016 | Partager

    ■ Le site n’est pas mis à jour
    Je félicite le maire de Casablanca Abdelaziz El Omari pour avoir lancé le site casablancacity.ma. En revanche, je ne comprends pas pourquoi la rubrique «actualité» n’est pas mise à jour depuis plus de 20 jours! Il s’est pourtant passé des choses pendant ce laps de temps.
    Le budget a été rejeté par le wali. Il a également été revoté. Pourquoi le site n’est plus mis à jour?  Que font les fonctionnaires chargés de la communication de la ville de Casablanca? Ils sont payés à ne rien faire? J’invite Monsieur le maire à se pencher sur cette question!
     T.G.
    ■ La plateforme déjà piratée!
    J’ai été étonné d’apprendre que deux semaines à peine après son lancement, le nouveau portail de la ville de Casablanca est déjà victime de tentatives de piratage. En effet, la grande majorité des votes enregistrés sur la rubrique «Sondage» ne sont pas réels et proviennent d’un logiciel robot pour cliquer automatiquement. Ça commence bien!  Il faudrait que le maire de la ville blanche Abdelaziz El Omari et son équipe résolvent ce problème aussi vite que possible. Il en va de la réputation de la capitale économique du Royaume!
    G.A.

                                                                   

    ■ Non au lobby de la viande rouge!
    Le Maroc est un pays qui souffre de stress hydrique, c’est connu! Pourtant, malgré cela, certains lobbys font pression sur le ministre de l’Agriculture pour que le Royaume développe sa filière viande rouge. Ceci est une grave erreur. Il faut en effet 590 litres d’eau pour produire un kilo de blé contre 13.500 litres d’eau pour produire un seul kilo de viande de bœuf.
    De plus, comment soutenir la production de viande alors qu’elle émet une quantité considérable de CO2 et que le Maroc s’est engagé à réduire ses émissions et qu’il organise la COP 22. La plupart des pauvres n’ont pas de carences, car ils manquent de viande. C’est une idée reçue sur la misère! Les études sérieuses montrent que les gens les plus pauvres ont surtout des carences parce qu’ils mangent trop peu de légumes et trop peu de fruits frais.
    J’espère que le ministre de l’Agriculture et son cabinet auront le courage de dire non au lobby de la viande rouge. Les journalistes doivent aussi jouer leur rôle dans cette affaire!
    T.G.  
    ■ Inclusion sociale: Des centres en parallèle
    J’adhère aux récentes conclusions de l’ONDH concernant l’inclusion sociale sauf que les recommandations préconisées ne sont pas suffisantes. De par ma fonction, j’ai vu pas mal de familles qui résident dans des quartiers non structurés et qui sont très bien intégrées dans la société avec des enfants bien instruits et un statut social correct.
    A l’inverse, j’ai vu des familles qui habitent dans des quartiers structurés et leur intégration laissait à désirer. Pour moi, en parallèle à ce qui est proposé par l’ONDH, nous devons implémenter des centres, en attendant la réforme de l’enseignement, de rééducation des jeunes dans chaque quartier, structuré ou non structuré. Ce que j’entends par rééducation, c’est une mise à niveau tant sur le plan enseignement que sur le plan éducation civique.
    Les maisons des jeunes existantes devront innover pour trouver des solutions adaptées et efficaces. Dans l’espoir de voir l’argent des contribuables bien investi, je vous souhaite une bonne année 2016.
    Mohamed Benlemlih

                                                                   

    Retour de la pluie: Un évènement tant attendu
    Enfin, la pluie signe son grand retour dans les régions du Royaume! Il était temps! Il n’a pas plu depuis cet été à Casablanca ou encore à Rabat. C’est dire le désastre que cela représente pour l’agriculture du pays. Espérons que la pluie s’abattra durant plusieurs jours consécutifs, voire plusieurs semaines afin de rattraper le temps perdu. Quoi qu’il en soit, certains disent qu’il est déjà trop tard et que ces gouttes en question ne serviront qu’à remplir les barrages et à alimenter en eau les nappes phréatiques…
    C.O.

    Réouverture du café Argana: Repartir sur de nouvelles bases!

    Il a fallu près de 4 ans d’attente pour voir l’Argana de Marrakech rouvrir ses portes. Le café mythique de la place Jemaâ El Fna est resté durant longtemps couvert par de lourdes bâches… Une excellente initiative pour repartir sur de nouvelles bases à mon sens. D’autant plus que le café a bénéficié d’un véritable lifting, aussi bien au niveau de la décoration que du service. Il est nécessaire de tourner cette page noire de l’histoire de la place, l’attentat ayant eu lieu le 28 avril 2011. Un triste bilan qui faisait état de 17 morts et de près de 20 blessés!

    H.Q.

                                                                   

    Attention: Contradiction fiscale!

    J’ai lu et relu avec attention l’excellent entretien de Omar Faraj, directeur général des impôts, que vous avez publié le 28 décembre 2015. Néanmoins il me donne deux soucis. Le premier est que, du point de vue fiscal, il n’y a pas de «délit d’arrogance». Qu’il soit poli ou très mal élevé, qu’il soit humble, arrogant ou hypocrite, un contribuable n’est qu’un contribuable: son attitude ne détermine en rien l’existence ou l’absence de fraude dans ses comptes.
    On peut penser qu’il y a eu de la part de votre journaliste ou de la part du directeur une erreur de traduction: vous vouliez dire simplement qu’on en a assez des gens qui ne payent pas leurs impôts et qui s’en vantent plus ou moins ouvertement. Si c’est de cela dont vous parlez, alors  je suis bien d’accord avec vous. Mon autre souci avec cet entretien est plus sérieux. Le directeur général dit que la répartition de la richesse au Maroc étant ce qu’elle est (où a-t-il trouvé les chiffres cités?), c’est normal que les impôts pèsent sur très peu d’entreprises et de contribuables. Donc, si on suit ce qu’il avance, il faut conclure qu’il n’y a pas (ou très peu) de fraude et d’évasion fiscale au Maroc. Mais alors à quoi riment les efforts pour pénaliser la fraude s’il n’y a pas de fraude? Ma crainte est que tout cela soit très confus dans les têtes et qu’on se mette à faire n’importe quoi. Poursuivez, s’il vous plaît, vos investigations pour que je sois assuré que les choses sont bien claires dans l’esprit de tout le monde. Merci.
    Amim A. professeur et juriste

                                                                   

    Les députés du PPS ne se font pas entendre!
    Je condamne fermement les députés du PPS qui ont décidé de soutenir le mariage des mineurs par Fatiha en s’abstenant de voter au Parlement. À quoi cela sert-il d’avoir plusieurs partis politiques dans le pays s’ils se ressemblent tous? S’ils ont tous les mêmes positions? Le PJD ne représente pas le quart du Parlement mais il peut faire passer les lois qu’il veut car les soi-disant modernistes du RNI, du PAM ou du PPS ne se font pas entendre. C’est leur choix mais qu’ils ne se prétendent pas «modernistes» après.
    T.G.
    Football: Il faut rehausser le niveau!!
    J’ai été agréablement surpris d’apprendre que la Fédération royale marocaine de football (FRMF) vient de prendre une série de mesures visant à rehausser le niveau du football national. Parmi ces dernières se trouve notamment la limitation du nombre de joueurs étrangers par équipe à 4. J’espère que cela permettra de relancer le football marocain, qui accumule les échecs depuis plusieurs années…  Ce sport manque en effet de gardiens de bon niveau. Par ailleurs, la politique de formation des joueurs est pour le moins défaillante. De plus, le Maroc n’attire plus les bons joueurs étrangers en comparaison aux autres championnats qui émergent dans le Golfe, en Asie ou encore en Europe. Il est temps que le pays fasse un effort pour mieux former ses joueurs ! Dieu seul sait ce que représente un tel sport pour notre nation!
    H.O.
      Domiciliation: Des créanciers trop naïfs
    En réaction à votre article intitulé «Un crève-cœur pour les créanciers de bonne foi!», je m’insurge en disant que, encore une fois, on s’attaque à un faux problème! Il n’y a pas lieu d’incriminer la domiciliation qui revêt une grande et indiscutable utilité et souplesse en matière de création d’entreprises. Par contre, il y a lieu de s’interroger sur la naïveté de certains créanciers à faire pleinement confiance à des sociétés «domiciliées», qui par définition sont précaires et n’ont pas de surface financière. Ces malheureux créanciers et leurs défenseurs juridiques n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes!
    A.Z.

     

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