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Rétrospective 2014

Casablanca, «ville monde» à l’horizon 2020?

Par L'Economiste | Edition N°:4432 Le 31/12/2014 | Partager

Si 2014 était une année charnière pour Casablanca, 2015 promet d’être celle des réalisations.

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Le discours royal d’octobre 2013 a servi de catalyseur pour un travail de réflexion et de préparation qui a débouché sur le lancement, un an plus tard, du «plan de développement 2015-2020». Une enveloppe de 33,6 milliards de DH y sera ainsi consacrée à ce plan intégré, qui sera implémenté à partir de 2015. Objectif: faire de la région un véritable hub financier international, améliorer le cadre de vie de ses habitants, et préserver son environnement et son identité. Ce plan de développement complète les actions prévues dans le cadre du plan d’actions de proximité, lancées au début de l’année.
L’année 2014 a été aussi celle de l’accélération du rythme de réalisation de plusieurs projets structurants. Une nouvelle impulsion a été donnée à plusieurs chantiers dont l’exécution avait accusé des retards record. C’est le cas par exemple pour la gare Casa-Port (enfin inaugurée en 2014), le parc d’attraction Sindibad (qui ouvrira ses portes début 2015), le grand-théâtre (dont les travaux ont été lancés par le Souverain en octobre dernier), le zoo de Aïn Sebaâ, en cours de réhabilitation… Plusieurs chantiers, qui induisent des investissements colossaux, sont également livrés en 2014: la rocade sud-ouest (décongestionnement de la circulation), le système antipollution du littoral Est, qui permettre de dépolluer les côtes de la ville à 100% (dont les premiers tests ont débuté en décembre), l’hôpital Cheikh Khalifa … Nouvelle ville de Zenata, pôle urbain d’Anfa (dont Casa Finance City), Marina de Casablanca, super-collecteur,  pont à haubans de Sidi Maârouf, avenue royale… sont autant de projets qui changeront le visage de la ville dans un avenir proche. Il faut dire que la ville a un énorme retard à rattraper notamment en matière d’infrastructures et de mobilité. L’abandon de l’option du métro aérien, après avoir dépensé des millions de DH en études de faisabilité, a été aussi l’un des faits marquants de l’année écoulée. Le Conseil de la ville a décidé de remplacer cette option par 4 lignes supplémentaires de tramway. Ce dernier boucle d’ailleurs sa 2e année en atteignant les 30 millions de passagers en 2014.
A.E.

                                                              

■ Près de 9 milliards de DH pour booster Rabat
L’événement qui a marqué Rabat durant l’année écoulée reste incontestablement celui du lancement du programme intégré de développement de la ville (2014-2018) baptisé “Rabat ville lumière, capitale marocaine de la culture’’. Plusieurs projets figurent au menu visant notamment la valorisation du patrimoine culturel et historique de la ville, la préservation des espaces verts et de l’environnement, et l’amélioration de l’accès aux services et équipements sociaux de proximité. La réalisation de ce programme va nécessiter un budget de plus de 9 milliards de DH qui sera mobilisé par la ville et d’autres partenaires publics. En dépit de ces efforts, Rabat a malheureusement terminé l’année avec un scandale qui a sérieusement éclaboussé son image à l’international. Il s’agit de l’affaire de la pelouse du complexe sportif Moulay Abdellah qui a «craqué» sous l’effet des pluies après les trois premiers matches du Mondialito.  B.B.

■ Racisme à Tanger?
C’est la question qu’ont dû se poser le reste des marocains et du monde le long de cette année. Les occasions n’ont pas manqué tout au long de cette année avec plusieurs affrontements entre locaux et clandestins dont le plus triste est l’assassinat d’un ressortissant sénégalais dans le très connu quartier d’Al Irfane, dans la périphérie de Tanger. Cette ville est depuis quelques années devenue un terminus pour les immigrés en partance pour l’Europe, une tendance qui s’est amplifiée avec la vague de régularisations entamée par l’Etat marocain.  A.A.

■ Oriental: Santé, culture, les chevaux de bataille 2014 
Plusieurs événements majeurs ont marqué Oujda et sa province en 2014. L’inauguration par le Souverain du Centre universitaire hospitalier Mohammed VI et du Théâtre Mohammed VI constitue les faits les plus marquants. La première réalisation a permis à Oujda d’intégrer le cercle restreint des villes dotées de CHU et répondre aux attentes d’une population qui peinait à se faire soigner. La réalisation de ce centre (avec la faculté de médecine) a nécessité 1,4 milliard de DH. Quant au  théâtre Mohammed VI, dont la direction est encore vacante, il est appelé à propulser l’animation culturelle et montrer l’apport de l’art dans la valorisation d’un territoire. Cet édifice, qui a nécessité 80 millions de DH, est constitué d’une grande salle de spectacle à quatre étages, pour accueillir 1.200 spectateurs.  A.K.

                                                                   

Fès: Le mausolée du fondateur de la ville restauré

Fès, l’année 2014 a été marquée par deux évènements à savoir : la réouverture du mausolée de Moualy Idriss et la mise en service de la station d’épuration des eaux usées (Step). Pour le premier, l’édifice vieux de 12 siècles a profité d’une vaste opération de restauration et de rénovation ayant nécessité une enveloppe budgétaire de 52,5 millions de DH. Pour rappel, la restauration de ce mausolée intervient sur hautes instructions du Roi qui avait ordonné, en 2009, au ministère des Habous et des Affaires islamiques d’élaborer une étude technique pour une restauration complète du mausolée et de ses dépendances à l’identique. Ainsi, habitants et visiteurs de la ville peuvent enfin se recueillir sur le tombeau d’un des premiers sanctuaires de la ville. L’autre grand projet opérationnel en 2014 est d’ordre environnemental. En fait, la Step est incontestablement le plus important projet d’infrastructure jamais réalisé à Fès. Opérationnelle depuis juin dernier, cette station vise à améliorer les conditions sanitaires d’au moins trois régions (Fès-Boulemane, Taza-Taounate-Al Hoceima et l’Oriental), soient 5 millions de personnes. Outre l’amélioration des conditions de vie de la population, l’irrigation de l’agriculture, l’élevage des bovins, l’objectif est aussi de préserver la nappe phréatique. Notons que la construction de la Step et son exploitation sur 10 ans coûtent plus de 1,1 milliard de DH.o Y.S.A

 

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