×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Courrier des Lecteurs

    Entre circulation et déchets, les Casablancais slaloment!

    Par L'Economiste | Edition N°:4361 Le 18/09/2014 | Partager

    - Circulation à Casablanca: Le calvaire reprend!
    Klaxons, coups de frein, carambolages, contraventions… A peine la rentrée des vacances et l’ouverture des écoles actées, la métropole renoue avec le calvaire de la circulation. La situation est intenable. Pourtant, les autorités de la ville ont promis monts et merveilles avec un plan d’urgence, un plan de proximité, réfection de voiries, changement des panneaux de signalisation, trémies… Mais tout cela n’a finalement servi à rien. Casablanca a toujours les mêmes problèmes, les mêmes maux qui s’accentuent d’année en année.
    A.R.

    - Un pas en avant, deux pas en arrière…
    C’est la rentrée des galères à Casablanca. Le retour des vacances est toujours éprouvant pour notre chère ville, avec son lot d’embouteillages aux heures de pointe, de klaxons et de jeux d’invectives et de noms d’oiseaux entre automobilistes. On ne cessera jamais de le dire: Casablanca étouffe et ses habitants sont au bord de l’asphyxie. Je me demande comment les autorités de cette ville occupent leur quotidien, tellement les problèmes sont omniprésents.
    S.F.

    - A quoi sert le tram?
    A sa mise en service, les autorités avaient promis que la ligne de tramway devrait considérablement fluidifier le trafic automobile. Aujourd’hui, deux ans plus tard, le parc automobile de la région n’a jamais été aussi important. La mise en circulation de ce moyen de transport, pourtant censé réduire les occasions d’utiliser nos voitures, semble produire l’effet contraire. Je pense que le problème est dans la tête de nos concitoyens. Posséder un véhicule est encore fortement perçu comme un signe d’ascension sociale, ou un indice extérieur de richesse.
    A.M.

    - Plus d’efforts sur la sensibilisation
    Les vieux réflexes ont la peau dure. Après le nouveau matériel, il faut passer maintenant à la sensibilisation des populations. Malgré la présence des bacs et des bornes d’apport volontaire, beaucoup continuent à poser leurs ordures n’importe où, rarement dans les bornes.
    Certains ne savent pas encore à quoi servent les caissons déposés par Sita El Beida. Leur apparence est inhabituelle pour les Casablancais habitués aux bons vieux bacs en plastique vert. Il faudra peut être penser à y coller une illustration pour expliquer le mode d’utilisation aux citoyens et surtout dire que tout acte de vandalisme sera sévèrement puni.
    A.E.

    - Il faut verbaliser
    Il est grand temps de commencer à verbaliser. Infliger des amendes à ceux qui déposent leurs ordures aux coins de rue est la meilleure manière de les dissuader.
    A quand la police de la propreté tant promise par les autorités de la ville? Elle doit sévir contre ce genre d’agissement.
    S.B.

    - Gestion des déchets: Vous avez dit nouveau matériel…
    Enfin le nouveau matériel des gestionnaires des déchets domestiques a été installé dans les coins de rue et tout au long des boulevards de Casablanca. L’initiative est louable! Sur le plan esthétique, les changements sont perceptibles. Mais l’essentiel n’est pas dans l’achat de nouvelles poubelles, il est aussi dans la sensibilisation d’une population qui bât des records d’incivisme et de vandalisme. Il fallait lancer des campagnes de sensibilisation, fixer des horaires le soir pour le passage des camions à benne, recruter des éboueurs qualifiés… Sinon, tous les investissements consentis dans l’achat du nouveau matériel et logistique seront vains. Pour preuve, au lendemain de la pose de nouvelles bornes, l’on voit que les gens continuent à déposer leurs sacs en plastique tout autour des bacs, rarement dedans… Il y a un problème quelque part.
    F.F.

    Tout est bloqué…

    Ils jouent les politiciens de haut niveau, les grands professionnels de la gouvernance, les seuls à savoir donner un avenir radieux aux communes et mairies casablancaises. Ces individus (pas tous) sont les présidents des communes et des mairies qui sont en réalité de vulgaires prédateurs qui font tout pour faire dégoûter le citoyen de la chose publique. Et quand leurs plans et leurs comportements sont contrariés, ils n’hésitent pas à créer des obstacles administratifs et autres manœuvres pour rendre encore le citoyen plus dégoûté, plus allergique à la citoyenneté, à sa ville et à tous les hommes politiques.
    C’est ainsi par exemple qu’après l’effondrement d’un immeuble R+5 dans le quartier de Bourgogne le 10 juillet 2014 ayant fait plusieurs victimes, les communes et les mairies de Casablanca ne délivrent plus ni permis de construire, ni permis d’habiter ni même les autorisations d’aménagement des locaux. Tout est bloqué parce que certains élus et fonctionnaires de la commune concernée par ce «crime administratif» sont poursuivis par la justice pour la délivrance d’autorisations inappropriées aux propriétaires de l’immeuble de Bourgogne. Pour étayer ces refus, les mairies, les communes et Dar Al Khadamat se jettent mutuellement la responsabilité de ces retards. Les économistes qui ont longtemps soutenu  la théorie suivante: «Quand la pierre marche, tout marche» doivent se retourner dans leur tombe.
    G.A.

                                                                                    

    Suppression du vol Paris-Essaouira: Quels impacts?

     

    - De gros impacts attendus dans les hôtels
    Cette suppression réduira certainement la fréquence de vols et impactera les engagements et les contrats des hôteliers d’Essaouira  préétablis  avec des agences de voyages et les tour-opérateurs français pour la saison d’hiver. Cette décision est en contradiction avec le dynamisme et l’évolution du secteur touristique. D’autant plus que  la croissance de la capacité litière, ayant été doublée entre 2009 et 2013, doit être accompagnée par la croissance du trafic aérien afin d’éviter le déséquilibre dans ce sens.
    S.S.

    - Ce qu’on attend des assises
    Ce que nous attendons de ces assises et de la Vision 2020 en général, c’est non seulement le maintien des vols desservant Essaouira actuellement, mais la mise en place d’un véritable plan quadriennal de promotion touristique de notre ville comprenant un volet spécifique au développement de l’aérien. L’ensemble des acteurs concernés, opérateurs touristiques, élus et autorités locales se mobilisent derrière cet objectif.
    F.M.

    - Mais c’est une blague…
    Le principal des arrivées de touristes étrangers sur Essaouira vient de France. Ce qui représente environ 40% des arrivées. Ils viennent essentiellement pour une visite de la ville des vents. Plus encore, l’Etat marocain et l’Office national des aéroports dépensent un argent fou pour construire un aéroport flambant neuf… Finalement, ce n’est pas la compagnie aérienne nationale qui l’exploite, c’est une autre compagnie française qui plus est filiale d’Air France qui en profite. C’est aberrant! Le hic, c’est que la ville dispose désormais d’une station balnéaire de dernière génération (Mogador). Avec la décision de supprimer la ligne Essaouira-Paris, l’on condamne d’avance cette station. Logiquement, l’ouverture d’un aéroport à Essaouira, et l’aménagement de la station Mogador sont autant de facteurs qui confirment le choix stratégique (de faire d’Essaouira) une destination touristique à part entière.
    M.F.

    Annulation du vol RAM: De qui se moque-t-on?

    Nous avons découvert sur L’Economiste que Royal Air Maroc a décidé d’annuler ses lignes Paris-Essaouira. Une décision qui inquiète les opérateurs touristiques de la ville des vents. Certains professionnels dénoncent «une décision prise unilatéralement et sans aucune concertation préalable avec les opérateurs concernés au niveau central ou local». A coup sûr, cette décision de RAM aura un impact négatif  sur l’activité touristique et risque d’engendrer des pertes considérables pour l’ensemble du tissu économique de la ville étant donné que le volume de passagers transportés par la compagnie nationale représente une part importante du nombre total des passagers de l’aéroport d’Essaouira,  estimé à plus de  27%. Cette suspension impactera négativement le secteur de l’hébergement en provoquant une chute des arrivées et des nuitées du marché français qui représente 34%  des nuitées enregistrées au niveau de la ville  d’Essaouira en 2013 et se répercutera   aussi sur les autres secteurs clés de l’économie de la ville tels que la restauration, les loisirs, l’artisanat, le transport…
    AM

    Barça/Real…

    Parler du Real de Madrid ou du Barça peut intéresser beaucoup de Marocains. Dans chaque famille, il y a des fans du Barça et d’autres qui soutiennent le Real. Mais les aficionados du Real  son très malheureux et ne comprennent pas la stratégie des décideurs de cette équipe. Voilà une équipe qui tournait bien l’année dernière avec des joueurs de grand talent et particulièrement un certain Demaria et même Alonso.
    Ces deux joueurs ont été vendus. L’un parce qu’il avait deux boutons sur le visage et l’autre parce qu’il ne plaît plus à l’entraîneur.
    Et pour les remplacer, on achète un Khames parce qu’il est beau garçon. Bref, le Real devient une équipe de stars pour les galeries  photos et pour vendre les maillots et surtout pas pour jouer et gagner des matchs et nous les supporters… tant pis pour nous.
    M.C.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc