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Analyse

Filière avicole
L'avenir de la filière passe par l'intégration

Par L'Economiste | Edition N°:4310 Le 03/07/2014 | Partager
Le groupe Zalagh s'inscrit dans cette logique pour renforcer ses pôles
Moderniser les installations pour relever les défis de la qualité et la concurrence, le pari de l'industrie
Le plan Maroc Vert prête la part belle au secteur

Pour Ali Berbich, président du directoire de Zalagh Holding, le plan Maroc Vert est une opportunité pour accompagner le développement du secteur avicole de notre pays

-L’Economiste: Comment se positionne votre groupe dans le secteur avicole?
- Ali Berbich: Nous sommes le premier groupe avicole intégré, fortement présent dans cinq segments de la filière à travers douze filiales. Ce qui permet d’assurer notamment l’importation des matières premières, la production d’aliments de bétail et de volaille, la production de poussins et de dindonneaux d’un jour sans oublier l’élevage, l’abattage et la transformation de la viande. En 2013, notre chiffre d’affaires a avoisiné les 4,5 milliards de DH. Enfin, notre groupe emploie plus de 1.700 personnes.

- Et pour les perspectives de développement de votre groupe?
- Les principaux axes de notre développement concernent le renforcement de l’intégration verticale, la consolidation de nos parts de marché dans un secteur en croissance, l’amélioration de la productivité et le renforcement des synergies intra-groupe. Sur l’international, nous envisageons une expansion progressive vers les marchés étrangers, principalement africains, à travers l’export ou l’investissement direct.
- Et pour votre programme d’investissement?
- Notre groupe est conscient de l’importance de la modernisation et du développement de ses installations pour relever les défis de la qualité et la concurrence. Ainsi, un programme d’investissement de près de 350 millions de DH a été engagé sur les quatre prochaines années.
Il vise la réalisation de plusieurs projets, notamment l’extension des fermes d’élevage et le doublement de la capacité de production de l’usine d’aliment «Alf Al Maghrib» de Casablanca. Sur ce volet, il convient de signaler l’achèvement d’un projet important dans la commune de Tiddas près de Khémisset réalisé dans le cadre du plan Maroc Vert. Il s’agit d’un complexe intégré et à la pointe pour la production de poussins d’un jour. Le coût de l’investissement s’élève à 125 millions de DH, soit plus que le double de ce qui était prévu initialement dans nos accords avec l’Agence de développement agricole.
- Mais ce projet a suscité le mécontentement d’une partie de la population qui a soulevé le problème de la pollution. Qu’en dites-vous?
- Cette agitation très localisée émane uniquement d’une poignée de personnes qui défendent leur propre intérêt en manipulant quelques habitants vulnérables. Nous avons rencontré la population et la société civile dont la seule préoccupation est la question de l'emploi. Sur ce volet, il faut signaler que le complexe a permis l’embauche de 140 personnes dont une grande partie réside dans la région.

Propos recueillis par N. E. A.

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